[PHOTOS/VIDÉOS] Après les gros dégâts de Berguitta :

Le président du Département au chevet du Sud


Publié / Actualisé
Cyrille Melchior, président du conseil départemental, entamait ce vendredi matin 19 janvier une visite dans le Sud de l'île très durement touché par le passage de la forte tempête tropicale Berguitta. Routes barrées par les éboulis, circulation interrompue par les inondations, axes pulvérisés par les pluies, radiers submergés... Il visitait les secteurs très touchés au Tampon, à Saint-Pierre puis à Saint-Louis. Objectif : se rendre compte des dégâts et recueillir les doléances des maires sudistes. Il fera également des annonces à l'occasion d'une réunion de travail avec eux en début d'après-midi à Pierrefonds.
Cyrille Melchior, président du conseil départemental, entamait ce vendredi matin 19 janvier une visite dans le Sud de l'île très durement touché par le passage de la forte tempête tropicale Berguitta. Routes barrées par les éboulis, circulation interrompue par les inondations, axes pulvérisés par les pluies, radiers submergés... Il visitait les secteurs très touchés au Tampon, à Saint-Pierre puis à Saint-Louis. Objectif : se rendre compte des dégâts et recueillir les doléances des maires sudistes. Il fera également des annonces à l'occasion d'une réunion de travail avec eux en début d'après-midi à Pierrefonds.

Premier rendez-vous fixé ce vendredi pour l’ex-premier vice-président au Palais de la Source : au PC Orsec de la ville saint-pierroise installé aux services techniques. L’occasion pour lui d’apporter son soutien aux élus présents : Michel Fontaine, édile de la capitale du Sud et celui de Saint-Louis, Patrick Malet.

Le moment de les écouter mais aussi de tracer une feuille de route après les gros travaux à entreprendre, une fois la tempête partie. La faute aux fortes pluies issues du troisième système cyclonique de la saison. Cyrille Melchior intervenait lors d’une présentation des principaux incidents recensés sur le réseau routier de la commune saint-pierroise. Regardez.

 

 

"Nous sommes solidaires avec vous dans la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. Nous appuierons fortement cette demande", précisait-il. Des travaux seront également entrepris dans les collèges afin de permettre d'organiser la rentrée dans les meilleures conditions.

 

 

Les agriculteurs en souffrance bénéficieront également de "cette solidarité territoriale". Comme il l’indiquait avant de se rendre au Tampon à Bérive afin d’effectuer sa première visite de terrain. Les planteurs, les maraîchers ou les éleveurs auront bien besoin de cette aide étant donné les dégâts constatés. Dans un communiqué, le président de la Chambre d’agriculture Jean-Bernard Gonthier demande la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle.

Depuis ce matin se déroule également un travail réalisé par les techniciens et agents agricoles sur le terrain afin de recenser les sinistres dans les exploitations. Le responsable de la Chambre verte souhaite d’ailleurs "la reconnaissance de calamité agricole pour les territoires les plus impactés par le passage de la tempête Berguitta."

Les premières mesures prises par la collectivité départementale seront dévoilées en début d’après-midi. Les annonces s’effectueront normalement depuis les locaux du syndicat mixte de Pierrefonds.

ts/www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Marie Annick, Posté
Pourquoi appeler ça "solidarité territoriale" ? pourquoi donner ce nom à des actions qui ne relève que des compétences et obligations du Département dans une telle situation ? Il faut intervenir et prendre ses responsabilités mais pourquoi manipuler l'opinion avec une telle appellation ? les routes départementales, le département se doit de les réparer, le département a récupéré la compétence en matière d'agriculture, il se doit d'accompagner les agriculteurs, d'autant qu'il est autorité de gestion du FEADER... idem pour le social, donc l'aide aux familles démunies, cela relève du département... Il s'agit de mesures d'urgences oui, compte tenu des dégâts occasionnés dans le sud, urgence et obligations face à l'urgence mais pas de "solidarité".... pourquoi donner cette image de solidarité envers les communes ? on aura tous compris...