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Emmanuel Macron : "retour obligatoire en classe pour tous dès le 22 juin"


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Pour la quatrième fois depuis le début de la crise du coronavirus Emmanuel Macron a pris la parole pour une allocution solennelle depuis l'Elysée. Déconfinement, urgence économique et sociale, anti-racisme : le menu était chargé pour ce discours sur lequel, il était très attendu. Tout le territoire national passe en zone verte, à l'exception de Mayotte et la Guyane qui restent en orange. Le président de la République a annoncé le retour obligatoire de tous les élèves à l'école à partir du 22 juin, sans restrictions. Suivez notre direct.
Pour la quatrième fois depuis le début de la crise du coronavirus Emmanuel Macron a pris la parole pour une allocution solennelle depuis l'Elysée. Déconfinement, urgence économique et sociale, anti-racisme : le menu était chargé pour ce discours sur lequel, il était très attendu. Tout le territoire national passe en zone verte, à l'exception de Mayotte et la Guyane qui restent en orange. Le président de la République a annoncé le retour obligatoire de tous les élèves à l'école à partir du 22 juin, sans restrictions. Suivez notre direct.

Suivez l'allocution d'Emmanuel Macron en direct :

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    Nouvelle prise de parole d'Emmanuel Macron en juillet "pour lancer les nouvelles actions"

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    "Chacun, quelles que soient ses origines et sa religion, doit trouver sa place"

    "Nous n'effacerons aucune trace, aucun nom de notre histoire", ajoute Emmanuel Macron.

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    500 milliards d'euros mobilisés par l'Etat depuis le début de la crise

    "Nous ne fiancerons pas les aides en augmentant les impôts", affirme le président de la République.

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    Les crèches, écoles et collèges pourront accueillir tous les enfants à partir du 22 juin

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    Le second tour des élections municipales bien confirmé pour le 28 juin

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    Emmanuel Macron : "retrouver notre indépendance pour vivre heureux et vivre mieux", priorité des deux prochaines années

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    Tout le territoire, à l'exception de Mayotte et la Guyanne, passe en zone verte ce lundi 15 mai

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    De quoi va parler Emmanuel Macron ?

    Le président de la République devrait aborder le bilan et les perspectives du déconfinement. Un message de remerciement et d'hommage aux Français pour leur comportement durant le confinement et le déconfinement, ainsi qu'un retour sur les mesures d'aide de l'Etat devraient suivre.

    Dans un second temps, le chef de l'Etat devrait aborder les contours du monde d'après dans lequel il souhaite faire entre la France. L'éducation, l'écologie et l'emploi seront au centre de son allocution.

    Enfin un troisième axe concernera le vivre ensemble. Emmanuel Macron reviendra notamment sur le climat social actuel, marqué par les manifestations contre le racisme et les violences policières.

     

A propos

Déconfinement, urgence économique et sociale, anti-racisme : le menu du discours est chargé

Emmanuel Macron présente dimanche aux Français ses projets de redémarrage du quinquennat, à moins de deux ans de l'échéance présidentielle. Le président prend la parole à 22H00 (heure de La Réunion) pour une allocution solennelle depuis l'Elysée, la quatrième depuis le début de la crise du coronavirus.

Il devrait d'abord s'exprimer sur les sujets d'urgence, à commencer par la troisième étape du déconfinement prévue le 22 juin et ses principaux enjeux : assouplissement des règles dans les écoles et levée de l'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes - d'autant que le Conseil d'Etat, saisi en référé, a rétabli samedi la liberté de manifester.

Pour faire le point sur le virus, il a réuni vendredi son conseil scientifique et un conseil de défense sanitaire. Emmanuel Macron devrait aussi revenir sur sa gestion de la crise, dont il n'a guère tiré de bénéfices politiques, sa cote de popularité continuant de baisser à l'inverse de celle du Premier ministre Edouard Philippe.

Un remaniement est dans l'air, après le second tour des municipales le 28 juin.

- "Nouvelle ère" -

Cette allocution doit permettre à Emmanuel Macron, contraint de gérer l'urgence depuis trois mois, d'enfin commencer à se projeter sur l'après-Covid. Selon le chef de file des sénateurs macronistes François Patriat, "il doit redonner confiance dans l'avenir" alors que se profile une crise économique et sociale monstre.

Le chef de l'Etat pourrait évoquer ses intentions sur l'écologie, affichée comme une priorité de la fin du quinquennat. Ce sujet pourrait faire l'objet d'un référendum, hypothèse toujours envisagée selon son entourage.

Emmanuel Macron a évoqué pendant la crise sa volonté de "se réinventer", puis parlé d'une "nouvelle ère" et d'une "nouvelle étape". Lors d'un déjeuner avec des éditorialistes jeudi, il s'est dit convaincu d'avoir fait les bons choix depuis trois ans. Pas question donc de remettre un impôt sur les plus riches, ni d'un "Grenelle des salaires". Il compte également reprendre le chantier de la retraite par points, malgré le conflit social qu'elle a suscité, et espère rallier des syndicats en revoyant des dispositions clivantes, comme l'âge pivot.

En revanche, il pourrait promettre une nouvelle méthode, moins verticale, en "coconstruisant" ses décisions avec élus locaux ou partenaires sociaux. Le président envisagerait enfin une déconcentration au profit des départements, tirant les leçons des lourdeurs de l'Etat central pendant la crise.

- Anti-racisme -

Mais le chef de l'Etat est bousculé par un nouveau front, celui des manifestations contre le racisme et les violences policières, après la mort de George Floyd aux Etats-Unis et le rappel de celle d'Adama Traoré en 2016. "Il ne faut pas perdre la jeunesse", s'est-il inquiété jeudi. Le président du Sénat Gérard Larcher a souligné que "l'ambiance n'est pas bonne dans ce pays".

Son ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé trop rapidement des sanctions à l'encontre de policiers en cas de "soupçon avéré" de racisme, provoquant leur colère, avant de reconnaître une erreur.

Les syndicats de police demandent à être reçus par le chef de l'Etat, alors que des nouvelles manifestations ont été organisées samedi par la famille d'Adama Traoré. A Paris, ils étaient 15.000 d'après la préfecture à réclamer "justice", contre 20.000 le 2 juin.

 

   

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