Education nationale :

Le SNALC/FGAF ne veut pas de vacances raccourcies


Publié / Actualisé
Le SNALC/FGAF tient à exprimer son rejet de la proposition du Ministre de l'Education Nationale de raccourcir les vacances scolaires pour faire une année plus longue. Le SNALC/FGAF rappelle qu'à La Réunion, le calendrier scolaire intègre les spécificités locales en adaptant une pause courte hivernale (un mois) et une pause estivale de 5 semaines prenant en compte le mois de janvier.
Le SNALC/FGAF tient à exprimer son rejet de la proposition du Ministre de l'Education Nationale de raccourcir les vacances scolaires pour faire une année plus longue. Le SNALC/FGAF rappelle qu'à La Réunion, le calendrier scolaire intègre les spécificités locales en adaptant une pause courte hivernale (un mois) et une pause estivale de 5 semaines prenant en compte le mois de janvier.

De plus, le 8 mai, jour de l’Armistice et le 9 mai, jeudi  de l’ascension, ne se trouvent pas dans la période travaillée à La Réunion, contrairement à la Métropole. Le SNALC/FGAF demande cependant qu’au même titre que la Métropole à la Toussaint, le Ministre accorde les 2 jours et demi sur le congé de Mai qui  ne compte que 10 jours! Ce congé amputé suppose une période de mai, juin, début juillet très lourde en collège et dans le primaire. Nous lé pas plus, nous lé pas moins !

Le SNALC/FGAF a dénoncé au  Comité Technique Académique l’organisation hasardeuse de la nouvelle épreuve de langues vivantes au baccalauréat intégrant le contrôle continu, mettant en péril  l’anonymat inhérent au caractère national du  baccalauréat et chronophage pour les professeurs concernés, aucune rémunération n’étant prévue à cet effet.

   

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