Courrier des lecteurs :

Mon cher Marco, dépêche toi ...


Publié / Actualisé
Mon cher Marco, tu ne l'ignores pas : par un mot, un coup de téléphone, je t'ai toujours soutenu. Non pas électoralement puisque je ne suis pas électeur dans ta commune. Mais t'ayant connu au lycée, puis à travers le sport et une attirance partagée pour la poésie, j'ai aimé que tu aies ce parcours politique qui m'a même permis, six années durant, de te côtoyer sur les bancs du Conseil Régional.
Mon cher Marco, tu ne l'ignores pas : par un mot, un coup de téléphone, je t'ai toujours soutenu. Non pas électoralement puisque je ne suis pas électeur dans ta commune. Mais t'ayant connu au lycée, puis à travers le sport et une attirance partagée pour la poésie, j'ai aimé que tu aies ce parcours politique qui m'a même permis, six années durant, de te côtoyer sur les bancs du Conseil Régional.

Ces relations m’autorisent à te dire que, en ce moment, ça déconne méchamment chez toi. C’est à toi de mettre de l’ordre dans le bazar incroyable qui a pour théâtre une école de la Plaine des Palmistes. Lève la tête, vois plus loin que le seul ressenti que tu peux avoir devant une personne qui, ai-je lu, n’est pas de ton camp politique. Sois plus intelligent et laisse la faire honnêtement le boulot pour lequel l’Inspection pédagogique l’a désignée. Dépêche toi de retrouver l’indispensable hauteur de vue qui doit être celle d’un Maire. Ce dont tu es capable.

Allez, dépêche toi....

Raymond Lauret

   

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