Tribune libre de Jean-Hugues Ratenon :

Contrats aidés : la ministre du Travail "ne sait pas d'où sort ce chiffre de 1.800"


Publié / Actualisé
Dans un communiqué, le député Jean-Hugues Ratenon assure que "la ministre du Travail ne sait pas d'où sort ce chiffre de 1.800 contrats pour les mairies, alors qu'il n'y a eu encore AUCUN arbitrage dans l'attribution des quotas des contrats aidés". nous publions ci-après son courrier dans son intégralité.
Dans un communiqué, le député Jean-Hugues Ratenon assure que "la ministre du Travail ne sait pas d'où sort ce chiffre de 1.800 contrats pour les mairies, alors qu'il n'y a eu encore AUCUN arbitrage dans l'attribution des quotas des contrats aidés". nous publions ci-après son courrier dans son intégralité.

Lors d'une question au Gouvernement ce mercredi après midi dans l'hémicycle et qui portait sur la baisse inadmissible des contrats aidés à La Réunion, Mme la Ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a révélé devant la représentation nationale qu'elle ne sait pas d'où sort ce chiffre de 1.800 contrats pour les mairies, alors qu'il n'y a eu encore AUCUN arbitrage dans l'attribution des quotas des contrats aidés. Ce sera fait dans quelques jours, a t-elle précisé, affirmant, en accord avec le Premier Ministre, que la priorité sera donné à l'Outre Mer, à l'Éducation Nationale, à l'urgence sanitaire et à l'urgence sociale.

Des arguments que j'ai développé dans ma question à laquelle était associée les 24 maires de l'île, le collectif des députés Réunionnais, et mes collègues de la France Insoumise. Je comprend dans cette réponse de la Ministre du Travail que c'est grâce aux élus, parlementaires et maires, de tous bords politiques; à la mobilisation des associations emplois verts; que le Gouvernement a préféré, avec sagesse, de ne pas trancher aussi froidement cette question des emplois aidés, au risque de mettre le feu aux poudres dans les différents territoires.

La bataille n'est pas encore gagnée, mais grâce à ce front commun pour l'emploi, le Gouvernement laisse entendre qu'il va revoir sa copie. La vigilance reste de mise, la mobilisation doit continuer.

   

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