Tribune libre de Marc Lewitt :

Une représentation très peu ''solidaire'' ...


Publié / Actualisé
Les particuliers regrettent que les hommes politiques ne participent pas à l'effort collectif indispensable pour établir l'équilibre économique dans le pays. Les ''revenus'' d'un député, mis en pleine lumière, décortiqués par les mass-médias exarcébées par la délicate réforme des retraites, font palir d'envie les retraités d'aujourd'hui, l'heure est au questionnement. Ceux-là mêmes qui nous votent des lois et nous imposent l'austérité et une certaine ''solidarité'', ne se sentent au final, que très peu concernés.
Les particuliers regrettent que les hommes politiques ne participent pas à l'effort collectif indispensable pour établir l'équilibre économique dans le pays. Les ''revenus'' d'un député, mis en pleine lumière, décortiqués par les mass-médias exarcébées par la délicate réforme des retraites, font palir d'envie les retraités d'aujourd'hui, l'heure est au questionnement. Ceux-là mêmes qui nous votent des lois et nous imposent l'austérité et une certaine ''solidarité'', ne se sentent au final, que très peu concernés.

Après analyse, c'est le moins que l'on puisse écrire en effet, et ''charité bien ordonnée commence par soi-même''. Un député français perçoit un revenu mensuel d'environ 11 500 euros nets, comprenant une indemnité parlementaire de 5 600 euros net, à laquelle s'ajoute la perception désormais ''sur justificatifs'' (des notes suffisent à l'inverse ds factures  pour les non-élus) d'une autre indémnité de l'ordre de 5 805 euros nets aussi aujourd'hui. En effet la récente loi de ''moralisation de la vie publique'', a eu en ce qui les concernent, la finalité de les enrichir davanatage, par l'éxonération désormais du paiement de '' CSG' (438 euros) et du ''RDS" (467 euros) sur cette dernière enveloppe (ex IRFM).

Mais là ne s'arrêtent pas les avantages d'un député. Entre les transports en avion ou train, gratuits et en ''1ère classe'' , le ''citoyen'' ou ''kamarade'' député, n'est imposable que sur une petite partie de ses indémnités et salaires, soit environ sur une base de 4 200 euros/mois seulement.

Heureux homme à l'heure où le travailleur ''indépendant'' est imposé socialement et fiscalement, sur plus de 70% sur ses bénéfices, pour bénéficier d'une retraite et d'une prévoyance de misère.

Mais là ne s'arrêtent pas les ''privilèges'' de notre représentation nationale. Alors que les citoyens doivent travailler pendant 40 ans pour toucher une pension de 1 129 euros, les députés peuvent y accéder en cotisant pendant 5 ans seulement. De même, quand un citoyen cotise 1 euro, il touchera une retraite de 1,50 euros (au mieux) s'il est salarié et une pension de 2 euros s'il est fonctionnaire, alors qu'un parlementaire qui verse une cotisation de 1 euro, verra se retraite s'élever à 6,10 euros.

Alors qu'il nous serinnent que les caisses ne sont pas à l'équilibre, ne devraient-ils pas commencer par analyser la leur ? Les cotisations des députés, ne couvrent que 12% de la totalité des prestations versées par leur caisse de retraite. L'Etat leur accorde une subvention légale votée a l'Assemblée. Ainsi, les 52 millions indispensables pour payer la retraite des parlementaires sont à la charge des contribuables. Sur les 2 700 euros de retraite moyenne accordée aux députés, les citoyens en payent 2 376 euros. Je ne vous parle même pas de celle des sénateurs qui frise les 4 382 euros par mois.

Et ces mêmes personnages voudraient donner des leçons de morale? Non mais âllo quoi !

Marc Lewitt

   

2 Commentaire(s)

La vérité si je mens !, Posté
Une manière intellectuelle de faire passer un message
Roddy , Posté
Moi j’appelle cela du « VOL LÉGALISÉ  ».