Plan santé :

Nadia Ramassamy déçue par la non prise en compte des Outre-mer


Publié / Actualisé
Dans un communiqué de presse, la députée Nadia Ramassamy réagit aux annonces du plan santé dévoilé par le président de la République Emmanuel Macron. Saluant le montant de l'enveloppe consacré à cette réforme, la députée parle d'un "constat lucide et réaliste" tout en exprimant sa "déception quant à l'absence des territoires ultramarins dans les mesures qui ont été annoncées".
Dans un communiqué de presse, la députée Nadia Ramassamy réagit aux annonces du plan santé dévoilé par le président de la République Emmanuel Macron. Saluant le montant de l'enveloppe consacré à cette réforme, la députée parle d'un "constat lucide et réaliste" tout en exprimant sa "déception quant à l'absence des territoires ultramarins dans les mesures qui ont été annoncées".

Mardi 18 septembre, le Président de la République Emmanuel MACRON a dévoilé sa stratégie de transformation du système de santé. Parti d’un constat lucide et réaliste sur notre système de santé actuel, le chef de l’État a annoncé une série de mesures qui feront l’objet d’une loi en 2019.


Si l’on veut toujours plus, il convient d’abord de saluer l’enveloppe (3,4 milliards d’euros d’ici 2022) qui sera allouée pour la mise en oeuvre de cette réforme. En outre, je considère comme positive la suppression, tant attendue mais maintes fois repoussée, du numerus clausus en fin de première année de médecine. Pendant trop longtemps, ce dispositif a obéré le dynamisme de la démographie médicale.


Aussi, le bon fonctionnement du système de santé est indissociable de la valorisation des professionnels de santé. À ce titre, la création de 4 000 assistants médicaux permettra aux médecins de se concentrer sur le coeur de leur métier.


De même, la réduction progressive de la tarification à l'activité (T2A) constitue une avancée qui va dans le bon sens dans la réduction des inégalités entre les territoires et les établissements hospitaliers.


L’incitation au regroupement des professionnels de santé et le maintien d’une offre hospitalière de proximité représentent une première pierre dans la lutte contre les déserts médicaux. Mais le respect de la médecine libérale et l’aspect proprement incitatif dans l’application de ces deux mesures devront être préservés.


Cependant, en tant que Députée de La Réunion, et Présidente de l’Intergroupe parlementaire des Outre-mer, je tiens à témoigner ma déception quant à l’absence des territoires ultramarins dans les mesures qui ont été annoncées.

Nadia RAMASSAMY

   

1 Commentaire(s)

Tobor, Posté
vous pensiez a quoi faut changer de partit