Tribune libre de d'un citoyen en colère :

A propos de la carrière de bois blanc


Publié / Actualisé
Tout le monde connait le dicton "tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir" ; l'espoir de voir ce projet de carrière abandonné, balancé aux oubliettes, de tirer enfin un trait sur ce désastre écologique qui nous pèse sur la tête comme une épée de Damoclès. Et ainsi sauver tout un écosystème, éviter une catastrophe dont nous ignorons encore je pense les conséquences désastreuses que cela pourrait infliger, à nous aujourd'hui, à nos enfants demain (Photo d'archives rb/www.ipreunion.com)
Tout le monde connait le dicton "tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir" ; l'espoir de voir ce projet de carrière abandonné, balancé aux oubliettes, de tirer enfin un trait sur ce désastre écologique qui nous pèse sur la tête comme une épée de Damoclès. Et ainsi sauver tout un écosystème, éviter une catastrophe dont nous ignorons encore je pense les conséquences désastreuses que cela pourrait infliger, à nous aujourd'hui, à nos enfants demain (Photo d'archives rb/www.ipreunion.com)

 J'aimerai tant y croire à ce dicton, m'y accrocher en me disant qu'on finira par gagner, qu'on fera plier les décideurs qui ne voient dans cette tragédie que les bénéfices qui pourraient en retomber, mais malheureusement pour moi, pour nous, la vérité est ailleurs, toute chose a son contraire, il y a aussi un proverbe qui dit que l'espoir fait vivre... les imbéciles.

Pourquoi je n'ai plus d'espoir ?

Parce qu'aujourd'hui, jeudi 25 avril 2019, j'ai vu de mes propres yeux que les engins nécessaires à l'exploitation de la carrière sont déjà là, par dizaines, à attendre bien sagement d'entrer en action.

Je ne parle pas de petits camions ou de petites pelles que l'on peut voir ici et là, mais plutôt de machines démesurées tout droit sorties d'un film de science fiction. En les voyant j'ai tout de suite pensé au film Avatar, c'est exactement la même chose, avec des roues plus haute qu'une voiture, des godets aussi large que mon canapé. Je me suis senti minuscule devant ces machines de guerre, mais par dessus tout je me suis senti impuissant et surtout trahi. Trahi par les politiciens qui sont censés nous écouter, nous représenter, nous défendre.

Des collectifs se sont créés pour lutter contre cette carrière, des gens ordinaires, des inconnus, se battent pour se faire entendre, pour essayer de faire comprendre à ces élites, que ce n'est pas la bonne solution. Mais malheureusement, il semble que tout soit déjà décidé, acté, validé. Ils sont prêts à passer à l'acte.

Il ne manque visiblement plus que le coup de feu de départ, et nous comme dans le film, on ne pourra pas les arrêter avec des arcs et des flèches.

Un citoyen en colère

   

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