Tribune libre de Youssouf Omarjee :

La fête du sacrifice


Publié / Actualisé
Dans toutes les religions, depuis toujours, on apprend, via Youtube, que depuis la nuit des temps, l'humanité est amenée à pratiquer le sacrifice rituel d'un animal en guise de son attachement au divin. Il en fut ainsi d'Abel et de Caïn, les 2 frères qui furent les premiers à exécuter ce rituel afin de déterminer lequel des 2 frères était le plus valeureux, le plus humble, le plus espérant en Dieu ainsi que le plus généreux (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Dans toutes les religions, depuis toujours, on apprend, via Youtube, que depuis la nuit des temps, l'humanité est amenée à pratiquer le sacrifice rituel d'un animal en guise de son attachement au divin. Il en fut ainsi d'Abel et de Caïn, les 2 frères qui furent les premiers à exécuter ce rituel afin de déterminer lequel des 2 frères était le plus valeureux, le plus humble, le plus espérant en Dieu ainsi que le plus généreux (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Dans notre île, sur 3 jours, depuis Lundi, jusqu’à Mercredi, nous célébrerons cette fête pour laquelle nous remercions Dieu de pouvoir toujours la célébrer comme nos ancêtres l’ont toujours fait. Il en est de même de la fête rituelle de nos frères(sœurs) de tradition hindoue pour lesquels(les), il est naturellement recommandé de pratiquer le sacrifice d’un bouc.

Il en va de même du sacrifice de l’agneau Pascal pour nos frères et sœurs en chrétienté. Et, qu’en est-il alors de la communauté juive qui doit rendre kasher (licite) toute consommation contenant certains types d’animaux seulement comme chez nous les musulmans ?

D’ailleurs, nous pouvons remercier le " Grand Rabbinat " de France d’être monté au créneau, avec efficacité, auprès des plus hautes autorités de notre pays, afin de sauver l’abattage rituel dont la science a prouvé qu’il peut être considéré comme la meilleure méthode de mise à mort d’un animal au regard des règles du bien-être animal notamment.

Enfin, en tout état de cause, nous nous devons de nous dire que ni le sang, ni la chair des animaux n’atteignent le Seigneur, si ce n’est notre capacité, d’une part, à nous soumettre à Sa Volonté de sacrifier de notre argent, de notre temps et de notre personne pour accomplir cette obligation rituelle. Et, d’autre part, notre soif à offrir un sacrifice qui ne soit pas dans la concurrence des apparences quant au plus bel animal, mais à la proportionnalité de nos moyens avec la valeur de l’animal offert ainsi en sacrifice.

Que Dieu accepte nos offrandes et nous pardonne nos offenses, qu’Il Bénisse cette terre pour toujours et qu’enfin nous honorions l’Alliance scellée avec Dieu, l’Unique, pour notre rédemption. Que la paix, la bénédiction et l’amour inonde notre existence et illumine notre " vivre ensemble " réunionnais.

Youssouf Omarjee
 

   

1 Commentaire(s)

Ibraahîm , Posté
Oh dieu seigneur !!!!!!!! Mdr