Tribune libre du PLR Réunion :

Fondation pour la mémoire de l'esclavage


Publié / Actualisé
Ce 15 novembre, aura lieu à Matignon la signature de la Convention entre l'Etat et la Fondation pour la mémoire l'esclavage. Le Conseil d'administration est à présent connu dans sa totalité. Aux côtés des trois acteurs du logement, du CNRS et du CESE, Nantes et les Antilles avaient déjà trois représentants. Sans remettre en cause les compétences et le talent des quatre personnalités désignées le 13 novembre, le choix effectué ne résorbe pas les déséquilibres. Il les aggrave. Au total, sur 15 membres, La Réunion et l'océan Indien n'ont qu'un représentant. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Ce 15 novembre, aura lieu à Matignon la signature de la Convention entre l'Etat et la Fondation pour la mémoire l'esclavage. Le Conseil d'administration est à présent connu dans sa totalité. Aux côtés des trois acteurs du logement, du CNRS et du CESE, Nantes et les Antilles avaient déjà trois représentants. Sans remettre en cause les compétences et le talent des quatre personnalités désignées le 13 novembre, le choix effectué ne résorbe pas les déséquilibres. Il les aggrave. Au total, sur 15 membres, La Réunion et l'océan Indien n'ont qu'un représentant. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Au vu de la composition de son CA, il serait donc plus juste de parler de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage transatlantique.

Il y a 20 ans, avec Elie Hoarau et Claude Hoarau, j’avais dû me battre pour faire adopter un amendement parlementaire intégrant l’océan Indien dans la loi reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’Humanité.

L’histoire serait-elle donc toujours un rapport de forces ?

Huguette BELLO
Députée de La Réunion
Présidente du PLR

 

   

Votre avis nous intéresse, soyez le premier à vous exprimer !