Covid-19 :

Fanm dobout : quatre voyageuses testées positives sans solution de logement


Publié / Actualisé
Les galères n'en finissent plus pour les voyageuses de Fanm Dobout, bloquées en Inde. Après un parcours du combattant pour rentrer dans leur île, cinq d'entre elles ont décidé de vivre en colocation le temps de leur quatorzaine. Après le dépistage positive de l'une d'entre elles, les quatre autres se soumettent au test par précaution. Une première est testée positive, hospitalisée une nuit, puis remise à la rue sans solution de logement. Seule proposition : rentrer dans sa famille, ce qu'elle refuse catégoriquement. Heureusement pour elle, elle possède un appartement où se loger. Deux autres voyageuses, testées négatives, ont demandé à être logées à l'hôtel Tulip Inn à Saint-Denis, réquisitionné pour le confinement des voyageurs. Problème : ce vendredi matin, le Samu les contacte pour les prévenir qu'elles sont finalement positives. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Les galères n'en finissent plus pour les voyageuses de Fanm Dobout, bloquées en Inde. Après un parcours du combattant pour rentrer dans leur île, cinq d'entre elles ont décidé de vivre en colocation le temps de leur quatorzaine. Après le dépistage positive de l'une d'entre elles, les quatre autres se soumettent au test par précaution. Une première est testée positive, hospitalisée une nuit, puis remise à la rue sans solution de logement. Seule proposition : rentrer dans sa famille, ce qu'elle refuse catégoriquement. Heureusement pour elle, elle possède un appartement où se loger. Deux autres voyageuses, testées négatives, ont demandé à être logées à l'hôtel Tulip Inn à Saint-Denis, réquisitionné pour le confinement des voyageurs. Problème : ce vendredi matin, le Samu les contacte pour les prévenir qu'elles sont finalement positives. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

L'hôtel, réservé à la quatorzaine de voyageurs négatifs, les met donc dehors. Si elles sont finalement prises en charge par le CHU pour au moins une nuit, elles ignorent combien de temps elles pourront rester sur place, et refusent de rentrer dans leur famille. Ces femmes dénoncent donc un manque de gestion criant de la part de la préfecture dans la prise en charge des malades.

Elles soulignent notamment le manque de logement pour les personnes testées positives : elles ne sont pas systématiquement hospitalisées, mais il n'y a aucun logement réquisitionné pour ces dernières. Elles doivent donc rentrer dans leur famille, au risque de contaminer leurs proches. Une situation qui était déjà hors de question pour ces femmes, qui avaient refusé de rentrer chez elles par peur justement de contaminer leur famille.

Cinq d'entre elles s'étaient donc mises en colocation à leur retour de La Réunion, d'autres avaient demandé à leur famille d'évacuer le logement familial. Une dernière avait demandé de l'aide au préfet pour se loger, demande restée sans réponse d'après le groupe.

Cette nouvelle mésaventure vient s'additionner aux difficultés que l'association avait rencontrées pour pouvoir quitter l'Inde, comme nous vous le racontions déjà dans cet article.

as / www.ipreunion.com / redac@ipreunion.com
 

   

9 Commentaire(s)

Clack Hanoo, Posté
C'est du bla bla qui ne nous fera pas avancer : des personnes dobout' certes mais mal informées , même E Bareigts est dans les choux et pourtant elle est députée et aurait dÃ" connaître la stratégie nationale.
Si elle veut un traitement spécifique pour La Réunion, elle sait à qui s'adresser et ce n'est pas sur le plan Local.
Cette stratégie est ce qu'elle est et elle est adaptée aux moyens....limités de La France dans la gestion de cette crise.c'est malheureux, voire révoltant, mais c'est comme çà. Tant qu'elle n'est pas modifiée ou tant que le préfet n'aura pas la consigne d'engager plus de moyens de l'Etat, les personnes testées positives et dont l'état ne nécessite pas d'hospitalisation.... retournent chez elles en s'imposant le respect des gestes barrières. C'est l'effort, contraignant, certes, qui leur est demandé et c'est une question de responsabilité et l'occasion aussi d'apprécier la capacité des réunionnais de se "prendre en main".

Sandy, Posté
Mais il y a bien les places libres à st leu ??? Vu aux infos d'hier
Le malabar, depuis son mobile, Posté
Elles dénonce un manque de gestion elles ne pas rentrée chez eux elles qu'elles pensent à un moment tout les personnes qui on peur de cette virus les personnes qui l'es ait cÃ'toyés comment pensez vous que certains personnes vont les regarder dorénavant c malheureux mais il faut que tout a chacun prend c responsabilité Je pense que cette épidémie va diviser encore plus n'autre société
Matante, Posté
Pour certaines personnes je comprends tt a fait votre inquitude votre etat esprit mais de la prendre son temps allez ecrire pourquoi avoir rapatrie tes ces gens?!t bin si cetai votre enfant parent concubin t??i koz pa koma t frenchement zot commentaire i depasse lentendement un vrai creole
ROUSSE CLAUDE, Posté
La député Ericka BAREIGTS a donné la seule solution fiable . Il faut confiner avec la plus grande autorité tous les arrivants (contaminés ou non contaminés) dans des structures hÃ'tels ou dortoir etc..... sous contrÃ'le sanitaire stricte .Il ne doivent sortir de ses structures que lorsqu'ils ne sont plus contaminants.Si on les laisse retourner dans leur famille , ils vont contaminer leurs proches et l'épidémie sera inarrêtable . nous aurons de nombreux morts . Je suis ahuri et frappé d'effroi , en voyant q'Ericka BAREIGTS est la seule à réagir de manière censée . C'est la seule solution. Tous les élus de la REUNION doivent se rendre à la préfecture immédiatement .Sinon c'est la catastrophe . Demain ceux qui seront encore là auront du mal à soulager leur conscience devant le nombre importants de morts .Pour la REUNION agir c'est maintenant.
Isabelle, Posté
TAK a réquisitionné un stade au Tampon pour des étudiants qui revenaient d'AFS et n'en ont pas voulu ...
Jojo, Posté
On vient de nous vanter la mesure de réquisition de l'hÃ'tel tulipe inn à st Denis pour les voyageurs qui le souhaitent.
Mieux vaut tard que jamais, et encore c'est de la mesurette puisque basé sur le volontariat...
Jacques, Posté
Quelle idée d'avoir rapatrié tous ces cas contaminants ?
La vérité si je mens !, Posté
Les locaux du Creps réaffectés , pourquoi pas ?