Tribune libre de Georges Lazarre :

Aux professionnels de santé


Publié / Actualisé
Confinés ! chérissez la santé ! Vous malades
En peine et en souffrance en ces jours longs et fades,
À votre chevet, eux, ils sont là sans faillir.
Confinés ! chérissez la santé ! Vous malades
En peine et en souffrance en ces jours longs et fades,
À votre chevet, eux, ils sont là sans faillir.

Depuis ton hôpital, sans plus compter tes heures,
Fidèle à ce serment, sans jamais le trahir
Tu guéris la morsure sur l’âme qui pleure.

Vous ! près des cœurs en fièvre et des yeux éprouvés
En ville déprimée, dans la pâle campagne,
Votre prévenance, les souffrants, accompagne.

Merci ! humbles héros, trop souvent réprouvés.
Quand Hippocrate veille, Épione protège
Les vivants, les mortels des feux du sortilège !

Georges Lazarre

   

1 Commentaire(s)

Michelle, Alain et beaucoup d'autres, Posté
Poème qui nous touche au plus profond de nous-même et qui reste un très bel hommage à nous tous, hospitaliers de tous grades et fonctions. MERCI pour cette pensée dont les valeurs que nous portons chaque jour transpirent dans ce doux poème. Un grand merci !