Courrier des lecteurs de Jean-Claude Comorassamy :

Gérald Incana réélu à l'unanimité à la présidence du conseil de surveillance de l'EPSMR


Publié / Actualisé
Chose assez rare pour être signalée. Pendant que l'ensemble des hôpitaux publics (CHOR, CHU, GHER) choisissent des maires à la Présidence de leurs Conseils de surveillance. Hier l'EPSMR (Établissement Public de santé Mentale de la Réunion) en procédant à l'élection de son nouveau président, a refait le choix d'une personnalité civile, en votant unanimement pour la candidature de M. Gérald INCANA à la présidence du Conseil de surveillance de l'EPSMR (source l'un élu). Et c'est pour un troisième mandat qu'il s'attèle aujourd'hui, puisqu'il présidait déjà cette instance depuis 2011.
Chose assez rare pour être signalée. Pendant que l'ensemble des hôpitaux publics (CHOR, CHU, GHER) choisissent des maires à la Présidence de leurs Conseils de surveillance. Hier l'EPSMR (Établissement Public de santé Mentale de la Réunion) en procédant à l'élection de son nouveau président, a refait le choix d'une personnalité civile, en votant unanimement pour la candidature de M. Gérald INCANA à la présidence du Conseil de surveillance de l'EPSMR (source l'un élu). Et c'est pour un troisième mandat qu'il s'attèle aujourd'hui, puisqu'il présidait déjà cette instance depuis 2011.

Connaissant sa passion à la matière et à fond son sujet, puisqu’il était président sortant mais aussi qu’il a presque grandi " dan’ la kour l’asile " étant enfant. Il habitait en face et à quelques mètres de l’établissement. Mais encore sa maman y avait travaillé comme infirmière durant une quarantaine d’années. Ce qui montre toujours son grand attachement et son grand dévouement à se battre pour proposer à la population une offre de soin en santé mentale accessible, diversifiée et de qualité.

Pas simplement, quand on observe les intérêts qu’il a toujours défendu et quand on parcoure la conclusion finale de la Chambre Régionale des Comptes (CRC), qui salue la " bonne gestion de l’EPSMR, l’optimisation des organisations ", la mise en œuvre en totalité de loi dite " Sauvadet " qui réduit la précarité du personnel à un niveau à peu près à 15% environ alors que l’hexagone 30 voire 35%, au vu de la stratégie claire sur les choix et priorités axés sur la prise en charge des patients à travers le projet d’établissement qu’il a soutenu et accompagné par le biais des rencontres ARS, Ministères….etc. Le vote à l’unanimité hier, valide le travail qu’il a accompli avec son équipe, c’est surtout une juste reconnaissance de son investissement d’une grande cause : la santé mentale.

Cependant, espérons que la crise sanitaire ne vienne pas perturber les financements des investissements prévus au programme 2021-2022 dont la santé mentale a grandement besoin.

Jean Claude Comorassamy

   

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