Photographe amateur passionné :

Christophe de Charette " la photo, c'est ma manière de me reconnecter à la nature "


Publié / Actualisé
Quand Christophe de Charette vous parle photographie, difficile de l'arrêter. Le quinquagénaire est animé par une passion telle qu'en un clin d'oeil, il vous séduit et vous donne envie de vous y mettre. Christophe de Charrette est envoûtant, sa passion brûle en lui comme un feu follet, fascinant et coloré. Du paysage à l'animalier, ce féru d'image ne fait pas de portrait, il aime beaucoup trop la verdure. Complètement addict, il a besoin de sa dose quotidienne de photo.
Quand Christophe de Charette vous parle photographie, difficile de l'arrêter. Le quinquagénaire est animé par une passion telle qu'en un clin d'oeil, il vous séduit et vous donne envie de vous y mettre. Christophe de Charrette est envoûtant, sa passion brûle en lui comme un feu follet, fascinant et coloré. Du paysage à l'animalier, ce féru d'image ne fait pas de portrait, il aime beaucoup trop la verdure. Complètement addict, il a besoin de sa dose quotidienne de photo.

L’origine

Un cadeau d’anniversaire. Christophe de Charette a quinze ans et se voit offrir un Canon AE1 " c’était l’époque de l’argentique, je me rappelle des sensations, de l’émotion, de la découverte, c’était formidable et excitant " explique-t-il plongé dans ses souvenirs. Le photographe se souvient de tout, en même temps, le début d’une belle histoire ne s’oublie pas. Pourtant, trois ans après son coup de foudre pour la photo, Christophe de Charrette arrête tout " je faisais du handball à haut niveau et des études médicales de kiné. Je manquais de temps et ma passion me coûtait cher " se rappelle-t-il. Il mettra la photographie de côté durant quinze ans.

Pour mieux revenir

Il fait sa vie et devient kinésithérapeute. C’est justement son travail qui le pousse à remettre le pied à l’étrier " je sentais qu’il me manquait quelque chose, je voyais des malades toute la journée, j’avais besoin de me ressourcer ". L’idée fait son chemin et ressurgit  à la lecture d’un magazine dédié à la photo. Dans ce magazine, aucune pub, juste des astuces pour les photographes débutants. Christophe de Charette revient à ses premières amours. Il partage ses clichés sur un blog participatif où des passionnés de photo se donnent des conseils " au début, je mettais mes photos et les commentaires c’était " bien essayé mais tu y retournes " alors j’y retournais puis j’ai commencé à avoir des " jolie photo ", ça motive, on sent qu’on progresse " s’amuse le photographe amateur.

Amoureux de la photo

La photographie est devenue sa soupape de décompression " ça me permet de me ressourcer, de me reconnecter à la Nature. J’ai grandi à la campagne, j’aime la montagne, les plaines, la mer. C’est aussi le moyen de partir seul ou avec des copains, personne ne nous emmerde, on oublie les soucis de la vie de tous les jours " explique-t-il perdu dans ses pensées.

Ses spécialités

Les paysages et les animaliers. Le portrait, pas son truc. Pour les paysages, Christophe de Charrette est inspiré par le climat réunionnais, les éléments déchaînés le fascine " la houle, les cyclones, il ressort une beauté de cette nature en furie ".

Les " bébêtes " comme il le dit , l’intriguent et c’est à chaque fois un défi " c’est un gros travail de patience, on peut rester dans 100 m2 pendant quatre heures. Je cherche à capter l’animal en action, en mouvement et à le sublimer dans son environnement, avec un arrière plan harmonieux, avec une belle lumière " s’enthousiasme le photographe.

Christophe de Charette est plus orienté couleur que noir et blanc. Surtout pour l’animalier " en noir et blanc, on perdrait la magie des couleurs. Il m’arrive de travailler en noir et blanc pour les paysages, pour renforcer le côté dramatique de la houle par exemple. "

Ses plus belles photos

En paysageaprès un cyclone, on a eu une houle cyclonique, c’était magnifique. Je suis allé à Saint-Gilles derrière la digue, toutes les conditions étaient réunies, j’ai capturé cette photo, on a l’impression de voir une gueule béante qui s’apprête à dévorer la digue de Saint-Gilles. "

En animalier : " c’était un face à face avec un agrion posé sur une herbe, on ne voit que ses grands yeux. Le bout d'herbe et son corps ne faisait qu'un. C’est en rentrant et en regardant mes photos que j’aie vu que c’était aussi beau, aussi net, avec un magnifique arrière plan, une belle récompense. " s’émeut-il.

Six ans de passion dévorante

Cela fait six ans que Christophe de Charette s’est remis à la photo. Une passion dévorante " je fais des photos tous les jours, entre midi et deux, le soir, en nocturne, six jours sur sept ! " Le photographe autodidacte vit son art à la folie " je me lève souvent à 4h du matin pour capturer le lever du soleil, attraper les rayons crépusculaires, avoir la ceinture de Vénus. Et aussi tôt, je suis tranquille, presque seul au monde, j’ai l’impression que les endroits où je suis m’appartiennent le temps de quelques photos ". Ce sont ces émotions qui le font vibrer. 

fh/www.ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

Tophe, Posté
merci encore à l'équipe de tout mon coeur
Declic, Posté
trop bien !