Musique :

Saint-Benoît : transe électronique pour débuter la saison 2020 au Bisk


Publié / Actualisé
Le vendredi 24 janvier le Bisik ouvre l'année 2020 aux rythmes éclectiques de Eat My Butterfly, "sublime découverte de passage dans l'île de ses origines, et de Jako Maron, artiste Maloya eleKtro qu'on ne présente plus, en version live !Une invitation à la transe électro et une rencontre qui promet d'être riche en émotions et qui donnera le La numérique de cette nouvelle saison métissée ! Une soirée émaillée des quelques surprises et de nouveautés à découvrir absolument !" écrit le Bisik dans un communiqué que nous publions ci-dessous
Le vendredi 24 janvier le Bisik ouvre l'année 2020 aux rythmes éclectiques de Eat My Butterfly, "sublime découverte de passage dans l'île de ses origines, et de Jako Maron, artiste Maloya eleKtro qu'on ne présente plus, en version live !Une invitation à la transe électro et une rencontre qui promet d'être riche en émotions et qui donnera le La numérique de cette nouvelle saison métissée ! Une soirée émaillée des quelques surprises et de nouveautés à découvrir absolument !" écrit le Bisik dans un communiqué que nous publions ci-dessous

Eat My Butterfly (EMB)

Né du désir de mélanger sonorités acoustiques et électroniques, Dilo, batteure entre autres de Geiko Bam, décide de papillonner entre plusieurs mondes. Depuis ses racines Réunionnaises, à l'Angleterre où elle a vécu et a goûté à la musique électronique, elle parcours ses fascinations sonores pour l'Amerique Latine, l'Inde et tous les endroits qui la font vibrer.

Avec un univers artistique coloré mais surtout engagé contre les discriminations, Eat My Butterfly passe des messages subtiles autour de l'écologie et du vivre ensemble.
Rythmiques Maloya, syncopées ou encore "afro" font la base des synthétiseurs et de la teinte électronique House du projet.

Jako Maron est un Alien sonore

Un franc-­‐tireur pour qui tradition   rime   avec expérimentation. À La Réunion, il est l’auteur d’une combinaison rare, comme une extension électro du folklore réunionnais. Influencé autant par le hip‐hop old school et le dub que par les bleep électroniques façon Warp, il propulse les musiques traditionnelles de ce coin du monde (maloya et séga) dans un futur libre de toute contrainte. Creusant un sillon jamais rectiligne, ses beats louvoient entre binaire et ternaire. 

Avec Jako Maron, chaque son est une expérience et chaque mot une rencontre. On entendra ici l’immense voix de Danyèl Waro se lover dans un dub profond, là des échos de tambours rituels dialoguer avec des breakbeats tueurs, ailleurs le spoken word de poètes anglo-­‐saxons se fondre dans un groove oblique. 
Jako Maron ne cherche pas la fusion globale. Il sait que ses propres racines lui permettent de toucher à l’universel et que ses moyens pour y parvenir seront électroniques.
Au passage, il dézinguera avec plaisir les clichés associés à l’électro version tropicale. Beats qui claquent, maloya malaxé, basses majuscules, travail de la matière sonore… Passant haut la main l’épreuve de la scène, le son Maron est endémique et sans compromis. Une vraie aventure, en somme…


• Vendredi 24 janvier à partir de 20h
- Buvette et restauration sur place
- Infos/résa 0692 87 45 72
- Entrée 5 euros en prévente sur internet : https://www.helloasso.com/associations/acter/evenements/ouverture-de-saison-avec-jako-maron-et-eat-my-butterfly
- 6 euros sur place

   

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