Bande dessinée :

L'histoire revisitée d'Edmond Albius, l'esclave scientifique


Publié / Actualisé
En cette période de confinement, chacun s'occupe comme il peut, les idées fusent, la créativité est au summum. Mickaël Joron, artiste bédéiste réunionnais, présente sa nouvelle création. Une bande dessinée numérique en deux partie sur l'un des esclaves les plus célèbres de La Réunion : Edmond Albius inventeur du processus de fécondation de la vanille. A travers cette oeuvre il rend hommage à la science, à la recherche et à la médecine en ces temps troubles. Un sujet qui s'inscrit parfaitement dans l'actualité du moment. Ce mardi 7 avril 2020 l'auteur a dévoilé sur sa page Facebook la première partie de son ouvrage
En cette période de confinement, chacun s'occupe comme il peut, les idées fusent, la créativité est au summum. Mickaël Joron, artiste bédéiste réunionnais, présente sa nouvelle création. Une bande dessinée numérique en deux partie sur l'un des esclaves les plus célèbres de La Réunion : Edmond Albius inventeur du processus de fécondation de la vanille. A travers cette oeuvre il rend hommage à la science, à la recherche et à la médecine en ces temps troubles. Un sujet qui s'inscrit parfaitement dans l'actualité du moment. Ce mardi 7 avril 2020 l'auteur a dévoilé sur sa page Facebook la première partie de son ouvrage

Après son célèbre dessin animé sur l'histoire d'Edmond Albius, "le scientifique noir", cinq mois plus tard on retrouve l’univers graphique de Mickaël Joron via sa bande dessinée numérique. La première partie rappelle brièvement la vie de l'esclave (ensuite affranchi) jusqu’à sa découverte concernant le procédé de pollinisation de la vanille. L’histoire fait écho à des rubriques pédagogique. Chaque personnage est en soi une référence de la société historique réunionnaise. Mickaël Joron a réalisé un travail qui s’inscrit parfaitement dans la situation actuelle où de nombreux chercheurs se relaient nuits et jour pour trouver des rémèdes au covid-19.

En lisant cette œuvre sur la page Facebook de l'auteur, on sent qu'il  pris plaisir à la réaliser. Il grossit les traits avec un style très caricatural, et utilise des stéréotypes de la vie tout en gardant un ton amusant. L’humour rend la BD vivante en créant un petit décalage, et casse la linéarité du récit. Il caricature la société, au sein d'un scénario plein d'action et de spiritualité. Dans cette composition, il essaie d’évoquer différents aspects, en rappelant qu’il y’a un côté humain : tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir. La bande dessinée porte sur elle-même un regard réflexif, une situation adéquate durant cette période de confinement.

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