Le Groupe Caillé en difficulté :

Des offres de reprise pour BGSOI et Cars


Publié / Actualisé
François Caillé, président-directeur général du groupe du même nom, avait une nouvelle fois rendez-vous au Tribunal de commerce de Saint-Denis ce mercredi 11 août 2010 pour l'étude des offres de reprise des entreprises BGSOI (ex Dindar informatique) et Cars (automobile) qui sont actuellement en redressement judiciaire. Le rachat de BGSOI par la société OC2I pour 45 000 euros (et la reprise de 5 salariés) a été acté. En ce qui concerne Cars, l'offre de rachat d'Auto + Réunion (525 000 euros et la reprise des 11 salariés de l'entreprise) a été rejetée. François Caillé a quant à lui proposé un plan de continuation pour Cars. Le dossier devrait être étudié le 29 septembre prochain.
François Caillé, président-directeur général du groupe du même nom, avait une nouvelle fois rendez-vous au Tribunal de commerce de Saint-Denis ce mercredi 11 août 2010 pour l'étude des offres de reprise des entreprises BGSOI (ex Dindar informatique) et Cars (automobile) qui sont actuellement en redressement judiciaire. Le rachat de BGSOI par la société OC2I pour 45 000 euros (et la reprise de 5 salariés) a été acté. En ce qui concerne Cars, l'offre de rachat d'Auto + Réunion (525 000 euros et la reprise des 11 salariés de l'entreprise) a été rejetée. François Caillé a quant à lui proposé un plan de continuation pour Cars. Le dossier devrait être étudié le 29 septembre prochain.
2 sociétés s'étaient positionnées pour le rachat de BGSOI (ex Dindar informatique). D'une part CBL, qui proposait 20 000 euros et la réintégration de 8 salariés, et d'autre part OC2I qui proposait 45 000 euros et la réintégration de 5 salariés. Avant la délibération, Gregory Dorwing Carter, gérant de CBL semblait confiant. Mais c'est finalement l'autre proposition qui a été retenue par les juges. "Les juges ont estimé que notre offre n'était pas suffisante", regrette le chef d'entreprise.

Concernant l'entreprise Cars, seule une offre a été déposée par la société Auto + Réunion. Elle proposait son rachat pour 525 000 euros et la reprise des 11 salariés de l'entreprise. François Caillé a également déposé un projet de plan de continuation qui prévoit l'intégration de Cars au sein de Jules Caillé Auto. "Ce plan de financement est incertain. Comment peut-on fusionner une entreprise malade avec une entreprise en difficulté?", s'interroge Maître Rohan Rajabaly, avocat de la société Auto + Réunion, qui rappelle que Jules Caillé Auto est actuellement placé sous procédure de sauvegarde. Malgré cet argument, les juges n'ont pas suivi l'avis de l'avocat et ont rejeté l'offre faite par Auto + Réunion. Cette dernière devrait présenter une nouvelle offre le 29 septembre prochain. A cette occasion, le plan de continuation sera également étudié. A noter qu'à cette même date, un nouveau point d'étape sur la procédure de sauvegarde qui touche 52 entreprises du groupe est prévu.

Mounice Najafaly pour
   

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