Le billet du docteur Diafoirus (un peu d'humour... et de bon sens) :

Petite chronique des empestiférés du coronavirus


Publié / Actualisé
En France nous avons la chance d'être gouvernés par des ânes cornaqués par des médicastres administratifs, si bien que face à la menace d'une pandémie virale, nos maîtres ont crié haut et fort que le Coronavirus ne passerait pas par nous. Il n'était donc pas question de fermer les frontières, ni même de tester les voyageurs en provenance de pays empestiférés. Et quand bien même on l'aurait voulu, il était idéologiquement inimaginable de boucler le pays. Quant à tester les gens, on ne disposait pas du matériel nécessaire. Le port du masque, enfin, n'était pas non plus envisageable, car on avait perdu le stock stratégique et que la porte-parole du gouvernement s'avouait incapable de s'en équiper, faute d'avoir fait " Médecine ".
En France nous avons la chance d'être gouvernés par des ânes cornaqués par des médicastres administratifs, si bien que face à la menace d'une pandémie virale, nos maîtres ont crié haut et fort que le Coronavirus ne passerait pas par nous. Il n'était donc pas question de fermer les frontières, ni même de tester les voyageurs en provenance de pays empestiférés. Et quand bien même on l'aurait voulu, il était idéologiquement inimaginable de boucler le pays. Quant à tester les gens, on ne disposait pas du matériel nécessaire. Le port du masque, enfin, n'était pas non plus envisageable, car on avait perdu le stock stratégique et que la porte-parole du gouvernement s'avouait incapable de s'en équiper, faute d'avoir fait " Médecine ".

Du coup, le covid-19 nous est tombé sur le râble, comme la vérole sur le bas clergé breton, mais il ne fallait pas perturber les élections municipales, et pendant que le peuple accomplissait courageusement son devoir citoyen, droite, gauche, centre, extrêmes d’un bord et de l’autre se refilaient leurs miasmes de très démocratique manière. Tant et si bien, que de second tour, il n’est plus question avant les calendes grecques. Foin de masques inutiles, de tests qui ne l’étaient pas moins, il ne restait plus qu’à en revenir au bon vieux " confinement ", comme au moyen-âge du temps de la peste noire. A La Réunion, légitimisme administratif oblige, on a fait pareil, avec des masques vérolés en prime.

Hélas, l’enfermement de la population sous la menace de contravention, n’est en rien une solution à l’épidémie. Et comme la réclusion générale est intervenue bien après le temps des premières contaminations, période d’incubation oblige, c’est en famille que croît le nombre des cas positifs, avec une forte chance d’emboucaner toute la parentèle, les toubibs, les infirmiers, ambulanciers et croque-morts. C’est dans ce contexte que s’est fait entendre le Dr Raoult de Marseille, qui pour être du Sud et fort en gueule, n’en est pas moins infectiologue de haut vol. Son remède, un genre de nivaquine associé à un antibiotique, fonctionne et fait disparaître la charge virale en 6 jours, pour trois francs six sous, pastaga compris !

Si sa cure sauve des patients, elle n’est pas conforme aux normes académiques. Pas question de sauver des gens qui pourraient mourir académiquement ! Le ministre du culte sanitaire a donc décidé de la réserver, contraint et forcé, aux seuls mourants, qui ne risquent plus rien. Depuis quand sauve-t-on des malades autrement que par la saignée et le lavement ?  Et pourquoi irait-on tester des gens bien portants quand on risque d’avoir à tester des malades ?

Fort heureusement, le Dr. Raoult a tant et si bien ronflé, raisonné et démontré, que nombre de ses confrères ont décidé de se passer de la bénédiction ministérielle et de se vouer à leurs seuls patients. La France risque donc d’être malgré tout sauvée du risque Coronavirus… quand bien même une litanie de macchabées y aura laissé inutilement la peau, douloureux tribut à l’inertie administrative et à l’incompétence de l’aristocratie sanitaire.

Docteur Diafoirus

   

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