Visite du ministre de l'outremer :

"Sécuriser la route"


Publié / Actualisé
Le ministre de l'outre-mer, François Baroin, est arrivé ce samedi 25 mars 2006 en milieu de matinée. Il était accompagné du directeur général des routes et de trois experts, dépêchés par le ministre des Transports, Dominique Perben. Ces experts ont pour mission d'évaluer l'état de la route du littoral, particulièrement l'aspect géologique
Le ministre de l'outre-mer, François Baroin, est arrivé ce samedi 25 mars 2006 en milieu de matinée. Il était accompagné du directeur général des routes et de trois experts, dépêchés par le ministre des Transports, Dominique Perben. Ces experts ont pour mission d'évaluer l'état de la route du littoral, particulièrement l'aspect géologique
À sa descente d'avion, le ministre a déclaré que le drame survenu sur la route du littoral le vendredi 24 mars, était "une nouvelle épreuve" pour les Réunionnais. Il déclare avoir voulu, dès l'annonce de cette tragédie, se rendre à La Réunion "pour témoigner une fois encore avec beaucoup de sincérité, de respect et d'amitié aux Réunionnais, le soutien du gouvernement et la solidarité nationale". Il a estimé urgent "de définir les conditions de sécurité de cette route".
En milieu de journée, alors qu'il se trouvait sur le site de l'éboulis, le ministre de l'outremer a ajouté: "ma première réaction, est de penser aux pauvres conducteurs qui étaient dans leur voiture et dont les vies ont été
emportées dans cet éboulement très impressionnant". Il a insisté une nouvelle fois sur la nécessité de "réfléchir très vite à des dispositifs adaptés pour sécuriser la route".
Lors de cette visite de terrain, François Baroin s'est entretenu avec le directeur de l'équipement, Jean-Luc Masson, puis, avec les sapeurs-pompiers. Il les a félicités pour leurs interventions réalisées dans des conditions pénibles.
Après un premier rapide constat effectué sur les lieux de l'éboulis, le directeur général des routes a pour sa part déclaré que sur un éboulement de cette nature, des filets (qui parviennent à arrêter la chute de blocs de 50 tonnes) n'auraient pas été efficaces. "Il faut que l'on comprenne pourquoi cela s'est passé ainsi, dans cette zone et à une période où il n'y a pas eu de pluies importantes au cours des 15 derniersjours" a-t-il déclaré.
Le du député maire de Saint-Denis, René Paul Victoria, la présidente du conseil général, Nassimah Dindar, le président du conseil régional, Paul Vergès, la députée de la 2ème circonscription, Huguette Bello et une élue de la commune de La Possession, ont accompagné le ministre sur le site de l'éboulis.
   

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