Agriculture - Huiles essentielles :

Le géranium Bourbon au Canada


Publié / Actualisé
La coopérative agricole des huiles essentielles de Bourbon a signé un accord avec une start-up canadienne pour la remise en culture de sept hectares de géranium. Ces investisseurs canadiens ont été prospectés par l'agence de développement de La Réunion pour relancer la production locale sur le marché mondial.
La coopérative agricole des huiles essentielles de Bourbon a signé un accord avec une start-up canadienne pour la remise en culture de sept hectares de géranium. Ces investisseurs canadiens ont été prospectés par l'agence de développement de La Réunion pour relancer la production locale sur le marché mondial.
Dominé par la Chine, le marché du géranium reste depuis des années ouvert sur La Réunion. Et pour cause. La plante à parfum produite localement bénéficie d'une reconnaissance mondiale. C'est une plante dont la qualité est identifiée sous l'appellation Bourbon au même titre que le vétiver ou la vanille. Pourtant, malgré cette réputation, le géranium qui connaît des difficultés de production localement - seulement deux tonnes en 2007 -, a du mal à se positionner sur le marché.
Alors, pour relancer la filière, l'agence de développement de La Réunion a prospecté des investisseurs potentiels. Une start-up canadienne a été repérée et un accord a été signé avec la coopérative agricole des huiles essentielles de bourbon (CAHEB).
Grâce à ce partenariat, le géranium sera remis en culture sur sept hectares.
Pour l'agence de développement de La Réunion, la relance et la valorisation de la production de géranium, tout comme celles d'autres plantes aromatiques et médicinales représentent une opportunité de développement économique pour l'île. Plusieurs projets d'implantations d'entreprises de transformation sont d'ailleurs à l'étude, mais tous dépendent de l'évolution de la production locale.
   

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