Incendie sur la route du volcan :

Près de 100 hectares partis en fumée


Publié / Actualisé
Un important incendie fait rage depuis environ 11 heures sur la route du volcan, à la Plaine des Cafres, ce samedi 13 novembre 2010. A l'heure actuelle, environ 100 hectares de végétation, notamment du cryptoméria qui est très inflammable, sont partis en fumée du côté du Piton Textor. Sur les 6 foyers de l'incendie, 4 sont désormais maîtrisés. Près de 60 hommes et 2 hélicoptères bombardiers d'eau sont mobilisés. Ils seront rejoints ce dimanche 14 novembre par 40 hommes supplémentaires, des membres de l'office nationale des forêt et un nouvel hélicoptère bombardier d'eau. La route du volcan est à l'heure actuelle fermée à la circulation.
Un important incendie fait rage depuis environ 11 heures sur la route du volcan, à la Plaine des Cafres, ce samedi 13 novembre 2010. A l'heure actuelle, environ 100 hectares de végétation, notamment du cryptoméria qui est très inflammable, sont partis en fumée du côté du Piton Textor. Sur les 6 foyers de l'incendie, 4 sont désormais maîtrisés. Près de 60 hommes et 2 hélicoptères bombardiers d'eau sont mobilisés. Ils seront rejoints ce dimanche 14 novembre par 40 hommes supplémentaires, des membres de l'office nationale des forêt et un nouvel hélicoptère bombardier d'eau. La route du volcan est à l'heure actuelle fermée à la circulation.
Vers midi, plusieurs dizaines de pique-niqueurs pris au piège par les flammes et la fumée ont été évacués par hélicoptère. Les habitants du lotissement Topaze ont également été évacués, des habitations étant menacées par les flammes. Ils ont pu finalement regagner leur logement vers 15 heures. A 15 heures 30, les hommes du feu étaient toujours sur le front pour combattre les deux foyers d'incendie.

Toute l'après-midi, l'effort des pompiers s'est concentré sur la libération de la route du volcan. En effet, près de 200 personnes étaient coincées au niveau du Pas de Bellecombe, ne pouvant plus emprunter le chemin bloqué par les flammes. Ils ont réussi à dégager un passage vers 17 heures, permettant aux personnes de redescendre. Les hommes du feu semblent pour l'heure pessimiste sur la suite. "Nous sommes partis pour être sur le pied de guerre toute la nuit", confie le major Laroche. Tous n'ont qu'un seul souhait, que la pluie leur vienne en aide afin que l'incendie puisse être maîtrisé rapidement.

Mounice Najafaly pour
   

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