Violentes manifestations contre la vie chère à l'île aux parfums :

Des policiers de La Réunion en renfort à Mayotte


Publié / Actualisé
Une trentaine de policiers de la CDI (compagnie départementale d'intervention), du GIPN (groupement d'intervention de la police nationale) et de la SDIG (la sous-direction de l'information générale) quitte La Réunion ce jeudi soir 6 octobre 2011 en direction de Mayotte. Depuis une semaine l'île aux parfums est secouée par des violentes manifestations (voir article par ailleurs). Motivé par le mécontentement contre la vie chère, le mouvement a rapidement dérapé vers des affrontements entre forces de l'ordre et une partie des manifestants. La trentaine de policiers va rejoindre sur place un détachement de gendarmes déjà venus en renfort de La Réunion. Si la tension ne s'apaise pas dans l'île aux parfums, les autorités n'excluent pas de faire appel à des renforts de métropole.
Une trentaine de policiers de la CDI (compagnie départementale d'intervention), du GIPN (groupement d'intervention de la police nationale) et de la SDIG (la sous-direction de l'information générale) quitte La Réunion ce jeudi soir 6 octobre 2011 en direction de Mayotte. Depuis une semaine l'île aux parfums est secouée par des violentes manifestations (voir article par ailleurs). Motivé par le mécontentement contre la vie chère, le mouvement a rapidement dérapé vers des affrontements entre forces de l'ordre et une partie des manifestants. La trentaine de policiers va rejoindre sur place un détachement de gendarmes déjà venus en renfort de La Réunion. Si la tension ne s'apaise pas dans l'île aux parfums, les autorités n'excluent pas de faire appel à des renforts de métropole.
"Mayotte a de nouveau sombré dans le chaos le plus complet" indiquait ce jeudi 6 octobre 2011 le journal France Mayotte Matin. Le conflit qui touchait Mamoudzou et Kawéni a gagné Petite-Terre, mais aussi la brousse et le port de Longoni. L'aéroport est désormais protégé par l'armée de terre. L'économie est au point mort dans le 101e département français, tout comme les négociations. "Les commerces de Mamoudzou n'osent plus ouvrir leurs portes de peur de se faire piller" et "Kawéni devient un véritable champ d'affrontement entre forces de l'ordre, manifestants et casseurs", indique le journal Flash Infos Mayotte. Dans le département, seuls persistent "des actes de violence incroyable", souligne pour sa part France Mayotte Matin.

Lîle aux parfums est frappée par une crise économique récurrente et un coût de la vie souvent prohibitif. C'est la colère contre la cette vie chère qui a donné naissance aux premières manifestations il y a quelques jours. Elles se sont rapidement durcies. Les l'affrontement entre les forces de l'ordre et une partie des manifestants sont désormais quotidiens. Une situation qui paralyse totalement une économie déjà bien mal en point.

Mayotte est devenue département français en avril 2011

   

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