[LIVE] Nouvelles mesures :

Reconfinement : des premières mesures d'allégement du confinement pourraient intervenir au 1er décembre


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Il est l'heure pour le gouvernement de tirer un premier bilan du reconfinement, instauré en Métropole et à la Martinique depuis le 30 octobre dernier. Le gouvernement a annoncé le maintien du confinement alors que le pic épidémique de la deuxième vague est prévu pour le début de la semaine lundi 16 novembre 2020. Des premières mesures d'allègement pourraient survenir dès le 1er décembre cependant le nombre de contaminés devait baisser de manière suffisante. Le gouvernement a également annoncé vouloir prolonger les droits assurance chômage pour les chômeurs en fin de droits. (Photo d'illustration AFP)
Il est l'heure pour le gouvernement de tirer un premier bilan du reconfinement, instauré en Métropole et à la Martinique depuis le 30 octobre dernier. Le gouvernement a annoncé le maintien du confinement alors que le pic épidémique de la deuxième vague est prévu pour le début de la semaine lundi 16 novembre 2020. Des premières mesures d'allègement pourraient survenir dès le 1er décembre cependant le nombre de contaminés devait baisser de manière suffisante. Le gouvernement a également annoncé vouloir prolonger les droits assurance chômage pour les chômeurs en fin de droits. (Photo d'illustration AFP)

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    La conférence de presse de Jean Castex est terminée. C'est la fin de notre Live. Merci de l'avoir suivi

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    Bruno Le Maire : un crédit d'impôt pour les bailleurs et les entreprises

    Ce crédit d'impôt de 50% du montant du loyer "pour les entreprises qui renoncent au montant du loyer ce mois" a-t-il indiqué

     

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     "Nous allons prolonger les droits assurance chômage pour les chômeurs en fin de droits" assure Elisabeth Borne

    La ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion a également indique que des "délais supplémentaires pour Pôle emploi pour les pièces nécessaires" seront accordés. Les bénéficiaires d'allocation chômage seront également aidés. Quand il faut travailler "quatre mois sur 27 mois" pour les toucher, "ces 27 mois seront prolongés sur la durée du confinement", a-t-elle indiqué.

    Une ligne d'écoute et de conseils est néanmoins mise en place néanmoins pour les travailleurs qui se sentiraient isolés :  0800 13 00 00. 

    Il "existe des opportunités d'emplois", a-t-elle voulu néanmoins nuancer. "On a compté 340.000 créations d'emploi au troisième trimestre de 2020, et seront dynamisés par le plan de relance."

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    Jean-Michel Blanquer : "50% du temps scolaire sera effectué en présentiel d'ici la fin de l'année"

    Le ministre de l'éducation a également précisé que les élèves de CP l'an dernier ont un peu pâti du confinement. En CM2, ils ont continué les progrès et nous réussissons à traverser l'épidémie en assurant la continuité des apprentissages". Il s'est néanmoins réjouis du protocole sanitaire qui "a permis le retour à l'école le 1er septembre et c'est une victoire".

    Il a cependant inqué que "la présence à 100% des élèves reste souhaitable, mais quand les conditions sanitaires ne le permettent pas, des solutions hybrides sont proposées."

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    Olivier Véran : la France fait  2.200.000 tests PCR par semaine"

    Dont 160.000 tests réalisés auprès des soignants, a rapporté le ministre de la santé.  La France a également lancé un appel d'offre pour "20 millions de tests antigéniques " pour "compléter, enrichir partout là où c'est nécessaire d'enrichir notre offre hospitalière", a assuré le ministre.

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    Jean Castex : "Je sais ce qu’est l’angoisse des commerçants."

    "Adopter des mesures difficiles constitue un crève-coeur, mais il est de ma responsabilité de le faire, et de vous protéger contre le virus et ses ravages", a-t-il poursuivi. "Il serait irresponsable de lever ou même d’alléger le dispositif dès maintenant" avait-t-il prévenu en début de conférence.

    "J'assume mes responsabilités en termes de protection contre l'épidémie. J'entends les assumer de la même manière pour protéger les victimes économiques du confinement" a soutenu Jean Castex. Le premier ministre affirme qu'il sera apporté "un soutien économique massif à tous les commerces et toutes les entreprises qui ont été contraints de fermer" après avoir précisé : "je sais ce qu’est l’angoisse des commerçants".

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    Jean Castex : "l’ennemi ce n’est pas l’Etat ni le Gouvernement, c’est le virus !", assure Castex

    Il a également entendu rassurer sur sa ligne de conduite : "je n’ignore rien des polémiques et des contestations, mais ne nous y trompons pas : l’ennemi ce n’est pas l’Etat ni le Gouvernement, c’est le virus ! Le seul combat qui m’obsède, c’est celui de notre sécurité, la seule courbe qui m’intéresse, c’est celle des malades admis à l’hôpital ou en réanimation. Grâce à nos efforts collectifs."

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    Sur le confinement : ses règles restent inchangées...pour le moment

    Jean Castex n'entend pas affaiblir en assurant que les règles du confinement restent inchangées pour au moins 15 jours.

    "L'enjeu des jours qui viennent est de surtout ne pas relâcher nos efforts mais les amplifier" a-t-il insisté en notant un non respect du port du masque certaines zones. "J'ai demandé au ministre de l'intérieur d'accroitre la pression dans les grandes métropoles" a-t-il affirmé en déclarant que plus de 5.810 contrôles avaient été effectués.

    "Nous pensons que le pic de la deuxième vague pourrait atteindre nos hopitaux en début de semaine prochaine", a ainsi rappelé le premier ministre pour appeler les citoyens "au civisme".

    "Des premières mesures d'allégements pourraient intervenir dès le 1er décembre" si les chiffres devaient commencer à baisse après le pic de la deuxième a-t-il cependant indiqué.

     

     

     

     

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    Suite au confinement : "Nous observons une baisse de 16%

    Cette baisse "traduit une inflexion." Positif car "elle indiquerait que le taux de reproduction du virus est passé en-dessous de un." Mais cette " tendance est fragile et ne peut produire des résultats que si elle se confirme dans la durée.

    Surtout que "nous ne voyons pas l'impact sur le système hospitalier" a-t-il rappelé.

    "En France un décès sur quatre est dû à la Covid". a calculé le Premier ministre. "Nous comptons une hospitalisation toute les 30 secondes"

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    Jean Castex ; Plus de 42.500 morts depuis le début de l'épidémie.

    "Il s'agit de vie brisée" a reconnu le ministre en assurant que "tout l'enjeu est d'y faire face, avec une exigence de soigner tous."

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    Bonsoir à toutes et tous : le Premier ministre fait le point sur la pandémie, ce jeudi 12 novembre 2020, à 21h. Suivez notre live

     

A propos

La conférence de presse du chef du gouvernement est prévue à 21 heure de La Réunion, après le rituel désormais hebdomadaire du conseil de défense, qui devrait rendre d'ultimes arbitrages dans la matinée. Mais deux semaines seulement après avoir ordonné un nouveau confinement, l'exécutif a fait savoir qu'il était encore "trop tôt" pour en évaluer pleinement ses effets sur la situation épidémique, même si le ministre de la Santé Olivier Véran avait évoqué des "frémissements" positifs.

Lire aussi : Confinement assoupli ou durci, le gouvernement prépare ses annonces

"La baisse n'est pas suffisamment forte et on n'a pas suffisamment de recul pour savoir si ce n'est que conjoncturel ou tendanciel", explique-t-on dans l'entourage du Premier ministre en évoquant donc un exercice "surtout pédagogique" jeudi après-midi. Même s'il dit constater "un petit ralentissement" de la propagation de l'épidémie, Jean Castex insiste dans le Monde sur le fait que "ce n'est certainement pas le moment pour desserrer la bride".

Au moment d'annoncer le reconfinement, plus souple que celui adopté lors de la première vague au printemps, Emmanuel Macron avait donné rendez-vous aux commerçants mi-novembre afin d'évaluer une possible réouverture des magasins. Mais le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau, a fermé la porte mercredi à un changement "à ce stade", tout en disant "comprendre" la "détresse" des commerçants. M. Castex pourrait tout de même vouloir donner des perspectives de calendrier, à six semaines du début des vacances de fin d'année, habituellement précédées d'une intense activité économique.

A cet égard, le président (LR) de Régions de France Renaud Muselier a appellé jeudi l'exécutif à "porter un message d'espoir", "rappeler que Noël restera une fête" et "fixer un calendrier précis des prochaines étapes". "Si on veut passer un Noël normal, chaque citoyen doit prendre ses responsabilités", répond une ministre. "Ca ne repose pas sur la décision d'Emmanuel Macron de faire Noël ou de ne pas faire Noël mais sur l'attitude de chacun", insiste-t-elle. Symboliquement, l'exécutif a ainsi accordé la vente de sapins de Noël en extérieur, dont les modalités doivent être précisées d'ici vendredi.

Lire aussi : Covid-19 : les contrôles ont été renforcés ce week-end sur l'île

-"La deuxième vague progresse toujours"-

Des enseignants ont, eux, demandé cette semaine une limitation du brassage des élèves, lors d'une journée de grève mardi assez faiblement suivie, tandis que plusieurs lycées ont vu des tentatives de blocage. Le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer avait annoncé la semaine dernière de nouvelles mesures pour limiter les risques de contamination dans les lycées, en autorisant davantage de cours à distance.

Faut-il encore donner un tour de vis dans les lycées? Mercredi, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal assurait qu'"aucune décision" n'était prise à ce sujet et invitait à se méfier "des rumeurs": cette question figurera parmi celle tranchée jeudi et la réponse en sera détaillée par M. Blanquer, attendu aux côtés du Premier ministre. Dans l'immédiat, le contexte sanitaire demeure préoccupant. "Le pic de l'épidémie est devant nous, la deuxième vague progresse toujours", avertissait lundi le directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon.

Interrogé jeudi sur franceinfo, l'épidémiologiste Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique, affichait son scepticisme sur une levée du confinement dès le 1er décembre: "on ne sera pas suffisamment bas pour pouvoir repartir comme on le souhaiterait", a-t-il affirmé.

Mais quelques indicateurs offrent aussi une lueur d'espoir. Le taux estimé de reproduction du virus, soit l'estimation du nombre moyen de personnes qu'un malade contamine, est repassé sous la barre du "1" selon l'application gouvernementale Tous AntiCovid (0,93), en attendant toutefois des chiffres consolidés.

De même, le taux d'incidence, qui mesure les nouveaux cas durant les sept derniers jours sur une population de 100.000 habitants, a commencé à baisser au niveau national la semaine dernière et le taux de cas positifs sur le nombre total de tests est repassé sous les 20%. Mais 329 malades du Covid-19 sont encore décédés à l'hôpital mercredi. Plus de 42.000 personnes sont déjà mortes du Covid-19 en France. Et dans les services de réanimation, la situation se tend de jour en jour. Mercredi, 351 nouveaux patients en 24 heures ont rejoint ces lits, soit un total de 4.789 patients, sur une capacité totale et toutes pathologies confondues déjà portée de 5.000 à 6.400 lits et qui devrait bientôt passer à 7.500.

A plus long terme, l'exécutif s'active aussi sur le front des vaccins, quelques jours après l'annonce d'essais encourageants par les laboratoires américain Pfizer et allemand BioNTech. Plus de 500 millions de dollars, dont 100 millions venant de la France, devraient être promis jeudi pour un dispositif visant à assurer à tous les pays un accès équitable aux tests, traitements et vaccins, ont ainsi annoncé les organisateurs du Forum de la Paix qui se tient à Paris et est consacré au monde de l'après Covid-19 et aux façons de sortir de la pandémie.

Lire aussi : Covid-19 : 163 nouveaux cas confirmés ces deux derniers jours à La Réunion

AFP

   

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