La maman du gendarme disparu propose 3 000 euros :

Une récompense pour retrouver Mathieu Caizergues


Publié / Actualisé
Delphine Caizergues, la mère de Mathieu Caizergues, le gendarme de 24 ans disparu depuis le 23 juin 2017, propose une récompense de 3 000 euros "à la personne qui mènera à son fils" et qui dispose "de toute information capitale, qui justifiera un retour sur l'île", écrivait-t-elle ce dimanche 26 novembre sur la page Facebook Retrouvons Mat. Persuadée que son fils est vivant, elle lance cet appel en guise "de dernière chance."
Delphine Caizergues, la mère de Mathieu Caizergues, le gendarme de 24 ans disparu depuis le 23 juin 2017, propose une récompense de 3 000 euros "à la personne qui mènera à son fils" et qui dispose "de toute information capitale, qui justifiera un retour sur l'île", écrivait-t-elle ce dimanche 26 novembre sur la page Facebook Retrouvons Mat. Persuadée que son fils est vivant, elle lance cet appel en guise "de dernière chance."

 

Retrouvez ci-dessous le post de Delphine Caizergues publié en ligne ce dimanche. Rentrée en métropole depuis mi-novembre après une semaine passée sur l'île pour rechercher son fils, elle dénonce aussi "un entêtement des autorités" ne menant nulle part selon elle.

La mère de famille s'engage aussi à protéger l'anonymat de la personne qui lui donnerait des informations au sujet de son fils, un gendarme mobile affecté à La Possession. Jeudi dernier, les gendarmes de la section de recherches, en charge de l'enquête sur sa disparition, déployaient un nouveau dispositif au Maïdo afin de tenter de retrouver des traces.

 

 

Pour rappel, le dimanche 5 novembre dernier, la mère de Mathieu Caizergues revenait dans l'île afin de participer à l'opération #LaRéunionavecMat. Une cinquantaine de personnes participait à des recherches dans plusieurs quartiers de la ville de Saint-Louis. Une commune dans laquelle plusieurs témoins affirmaient avoir vu un homme correspondant à la description physique du gendarme âgé de 24 ans, en poste à la Brigade de La Possession.

Lire aussi : Les maîtres-chiens poursuivent les recherches au Maïdo

Delphine et son compagnon restaient dans le département une semaine mais leurs investigations ne donnaient rien. Le gendarme porté disparu était aperçu pour la dernière fois le 23 juin dans l’après-midi alors qu’il remontait de Mafate vers le Maïdo, entre la Brèche et Ticol. Une zone où trois équipes cynophiles -des maîtres-chiens et leurs animaux spécialisés en recherche de corps- menaient des opérations en octobre. Elles repartaient une dizaine de jours plus tard.

Le 7 octobre dernier, un homme se présentait à la gendarmerie de Saint-Joseph, affirmant être celui que des pique-niqueurs avaient pris pour Mathieu Caizergues le 9 septembre à la Crête dans les hauts de Saint-Joseph. Il avait manipulé une bonbonne d’eau envoyée en métropole pour des analyses.

Lire aussi : Mathieu Caizergues aurait été vu en vie dans les hauts de Saint-Joseph

Quelques jours après ce signalement, la famille Caizergues revenait dans l’île. Ses membres placardaient des avis de recherche dans plusieurs secteurs. Surtout dans le Sud. Ils menaient leurs propres investigations, en parallèle de l’enquête pilotée par la section de recherches de la gendarmerie nationale. Pour rappel, le 23 juin, Mathieu Caizergues randonnait avec un gendarme de Saint-Paul et le mari d’une gendarme de la Possession.

Brigade où il travaillait. Ces deux compagnons étaient ensuite placés en garde à vue. Une information judiciaire était ouverte pour non-assistance à personne en danger. Ils signalaient la disparition de Mathieu plus de trois heures après l'avoir vu pour la dernière fois sur un sentier. Depuis, le mystère Caizergues reste entier. Certains membres de sa famille espèrent, malgré le temps qui passe, pouvoir le retrouver vivant.

ts/www.ipreunion.com

   

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