En intervention sur une bagarre :

Saint Pierre : 4 policiers blessés, 3 interpellations (actualisé)


Publié / Actualisé
Dans la nuit du vendredi 2 novembre 2018 au samedi 3 novembre 2018, la Brigade anti-criminalité (BAC) est intervenue suite à une bagarre entre une vingtaine de personnes. Les belligérants se sont retournés contre les quatre policiers de la BAC. Suite à des échanges de coups, les quatre policiers ont été blessés et ont dû faire usage du Taser. Les policiers ont pu interpeller trois personnes. Par ailleurs, à Saint André cette même nuit, des jets de pierres contre un véhicule de police n'ont pas fait de blessé mais une vitre du véhicule de police a été brisée. Les policiers de Saint-André intervenaient sur des feux de poubelles allumés par des jeunes dans la cour du collège Fayard. (photo d'illustration).
Dans la nuit du vendredi 2 novembre 2018 au samedi 3 novembre 2018, la Brigade anti-criminalité (BAC) est intervenue suite à une bagarre entre une vingtaine de personnes. Les belligérants se sont retournés contre les quatre policiers de la BAC. Suite à des échanges de coups, les quatre policiers ont été blessés et ont dû faire usage du Taser. Les policiers ont pu interpeller trois personnes. Par ailleurs, à Saint André cette même nuit, des jets de pierres contre un véhicule de police n'ont pas fait de blessé mais une vitre du véhicule de police a été brisée. Les policiers de Saint-André intervenaient sur des feux de poubelles allumés par des jeunes dans la cour du collège Fayard. (photo d'illustration).

Tôt ce matin, le Syndicat de policiers Alliance a dénoncé fermement ces violences à l'encontre des policiers "qui sont là pour protéger les biens et les personnes". Le syndicat demande "des peines exemplaires" à l'encontre des individus interpellés.

De son côté,  le bureau régional de l'UNSA Police Réunion a également réagi ce samedi 3 novembre 2018 par un communiqué qui, après avoir dénoncé les faits délictueux à l'encontre des forces de l'ordre et de secours, estime que "le stade du constat" est dépassé : "Il est inéluctable au regard du nombre de policiers victimes de violences volontaires en 2017 (plus d'une cinquantaine), et du bilan alarmant du premier semestre 2018 (plus d'une soixantaine de policiers blessés en mission) de mettre en place des actions fortes, ciblées, préventives, mais également répressives."
Pour ce syndicat, "l'ensemble des acteurs de la sécurité doivent prendre leurs responsabilités, dans l'objectif d'enrayer ce processus de violences qui pourrait conduire à terme à l'instauration de zones de non-droit".

Contacté, le commissariat de Saint Pierre n'a pas souhaité commenter les faits.

ml/www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Ti mol, Posté
Y mérité a zote parce rienk contre les pauvre zote y utilise la force ci tes bande riche zote aurait donné un cou main po bouche la route