Après l'attaque de Paris :

Attentat: Fillon pointe "certains qui n'ont pas pris la mesure du mal"


Publié / Actualisé
François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, a prôné vendredi "l'unité" après l'attentat qui a coûté la vie à un policier sur les Champs-Elysées, tout en affirmant que "certains n'avaient pas totalement pris la mesure du mal".
François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, a prôné vendredi "l'unité" après l'attentat qui a coûté la vie à un policier sur les Champs-Elysées, tout en affirmant que "certains n'avaient pas totalement pris la mesure du mal".

"Dans des instants comme celui-ci, il convient de démontrer à nos adversaires que la France est unie et qu'elle n'a pas peur", a déclaré M. Fillon, dans une déclaration faite depuis son QG de campagne. Il avait annoncé la veille qu'il annulait son déplacement prévu vendredi à Chamonix.

"Certains n'ont semble-t-il pas encore totalement pris la mesure du mal qui nous agresse et que j'entends combattre d?une main de fer", a-t-il assuré à quelques heures de la clôture de la campagne officielle, car il "convient d'être lucide et sans angélisme".

"Ce combat pour la liberté et la sécurité des Français sera le mien; il doit être la priorité du prochain quinquennat; il réclamera une détermination inflexible et un sang-froid à toute épreuve", a déclaré l'ex-Premier ministre. Au sujet des fichés S, il "veillera à ce que tous les individus dont la dangerosité est avérée et notamment les fichés S soient placés en détention dans un cadre judiciaire, ou sous surveillance administrative", a-t-il rappelé.

"Le criblage de personnes, notamment fichées S, dont les comportements apparaissent incompatibles avec l?exercice de leurs fonctions devra être étendu à l'ensemble des services recevant du public", a-t-il également précisé. "Ma politique étrangère sera ciblée, en priorité, sur la destruction de l?Etat islamique puisque c?est lui qui aujourd?hui nous menace directement", a-t-il dit, prônant "une coalition internationale contre le terrorisme islamiste". "J'entends aussi obtenir des Etats du Golfe qu'ils renoncent à tout appui direct ou indirect aux mouvements fondamentalistes", a-t-il ajouté. "Je maintiendrai l'état d'urgence et le contrôle aux frontières", a-t-il précisé.

AFP

   

2 Commentaire(s)

CHABAN, Posté
"Mémoire qui flanche"
BRAVO !

Ce mec est une plaie!
Mémoire qui flanche , Posté
Moins d'agents sur le terrain et moins d'attention prêtée aux "signaux faibles" : le Financial Times explique que la réforme des services de renseignement, conduite par Nicolas Sarkozy en 2008, a privé la France d'un réseau dont elle aurait bien besoin pour faire face à la menace terroriste. Qui était premier ministre en ce temps-là ??
Nos service Géopolitique. 2017, une année déjà déprimée Géopolitique. 2017, une année déjà déprimée Courrier international "Trois mois avant l'attaque contre Charlie Hebdo, Stéphane Peu, maire adjoint de Saint-Denis, a fait une découverte troublante. La ville avait l'intention d'indemniser une fondation saoudienne après une expropriation dans le cadre d'un plan de réaménagement urbain, jusqu'à ce que le ministère des Finances l'informe que les actifs de cet organe de bienfaisance étaient gelés en raison de ses liens présumés avec Al-Qaida."