Sa visite se termine :

En Guyane, Macron appelle à ouvrir "une nouvelle page" avec tous les territoires ultramarins


Publié / Actualisé
Le président Emmanuel Macron a plaidé samedi en Guyane pour qu'une "nouvelle page" s'ouvre entre l'Etat et chacun de ses territoires d'outremer, en se disant prêt à des "aménagements constitutionnels" si nécessaire. Dans "ce morceau de la République plongé au coeur de l'Amazonie", le chef de l'Etat a, au terme d'une visite de 48 heures, affirmé qu'il voulait en finir avec "une relation asymétrique" faite de "promesses non tenues", "d'engagements budgétaires dont plus personne ne comprend même la logique" et de "milliards accumulés sans qu'on n'explique jamais les délais".
Le président Emmanuel Macron a plaidé samedi en Guyane pour qu'une "nouvelle page" s'ouvre entre l'Etat et chacun de ses territoires d'outremer, en se disant prêt à des "aménagements constitutionnels" si nécessaire. Dans "ce morceau de la République plongé au coeur de l'Amazonie", le chef de l'Etat a, au terme d'une visite de 48 heures, affirmé qu'il voulait en finir avec "une relation asymétrique" faite de "promesses non tenues", "d'engagements budgétaires dont plus personne ne comprend même la logique" et de "milliards accumulés sans qu'on n'explique jamais les délais".

 

"Je souhaite qu'une chose soit retenue de notre déplacement", à savoir la volonté "qu'une nouvelle page s'ouvre dans la relation entre l'État français et l'ensemble des territoires ultramarins", a-t-il martelé lors d'un discours de lancement des assises des Outre-mer à la préfecture de Cayenne, au côté de la ministre des Outre-mer, Annick Girardin.

M. Macron ne veut plus de cette "relation toujours asymétrique", où les territoires ultramarins voient "l'Etat comme quelqu'un à qui on demande et qui ne fait jamais assez" et "où l'Etat regarderait ces territoires comme une charge et non plus comme une chance". Cette "nouvelle page" avec "tous ces territoires de la République" doit à l'inverse être celle "d'une responsabilité partagée", a-t-il dit.
 

AFP

   

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