Manifestations des Gilets Jaunes :

Une vingtaine de journalistes et photoreporters vont porter plainte pour violences policières


Publié / Actualisé
Matériel confisqué, journaliste touché par un lanceur de balle de défense, coups de matraque... lors des manifestation des gilets jaunes à Paris, de nombreux témoignages de photoreporters et de journaliste accablent les forces de l'ordre. Vendredi 14 décembre, dans un courrier adressé au préfet de police de Paris, Michel Delpuech, au procureur de la République, Rémy Heitz, et au ministre de l'intérieur, Christophe Castaner, vingt-quatre journalistes et photographe annoncent leur intention de porter plainte avec constitution de partie civile. Ils estiment avoir été pris pour cible par les forces de l'ordre.
Matériel confisqué, journaliste touché par un lanceur de balle de défense, coups de matraque... lors des manifestation des gilets jaunes à Paris, de nombreux témoignages de photoreporters et de journaliste accablent les forces de l'ordre. Vendredi 14 décembre, dans un courrier adressé au préfet de police de Paris, Michel Delpuech, au procureur de la République, Rémy Heitz, et au ministre de l'intérieur, Christophe Castaner, vingt-quatre journalistes et photographe annoncent leur intention de porter plainte avec constitution de partie civile. Ils estiment avoir été pris pour cible par les forces de l'ordre.

Un journaliste du Parisien montre ainsi sur Twitter la photo de son casque de moto, qui aurait été endommagé par une munition de lanceur de balle de défense ou (flash ball).

Un photographe du Journal du dimanche, au bras fracturé, annonce avoir vu à deux reprises un policier lui abattre une matraque télescopique sur la main tenant son appareil photo. Une de ses collègues, travaillant pour le Washington Post s’est faite confisquer son matériel de protection (casque étiqueté PRESS et masque à gaz) par des policiers…

Dans une lettre obtenue par le média FranceInfo et adressée au procureur de la République, au préfet de police de Paris et au ministre de l'Intérieur, ces vingt-quatre photoreporters et journalistes indépendants, ont décidé de ne pas en rester là. Ils annoncent leur intention de déposer plainte avec constitution de partie civile pour confiscation de matériel professionnel et de protection ainsi que pour violences avec arme.

www.ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

Moinlepaplus, Posté
Triste France qui perd chaque jour des libertés pour ses journalistes... au profit de certains policiers à la tendance politique extrême- dr!!!
Jolaracaille, Posté
Le racisme anti-journaliste a toujours existé au sein de la Police...Il est entretenu et nourri depuis l'école de police...Les dérives sont ainsi inévitables...