[LIVE/PHOTOS/VIDEOS] Acte 18 de la mobilisation des Gilets jaunes :

Paris sous tension : 121 personnes interpellées


Publié / Actualisé
Ambiance tendue sur les Champs-Elysées à Paris ce samedi 16 mars 2019. Des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont commencé quasiment dès le début de la manifestation des gilets jaunes. Une trentaine de personnes avait déjà été interpellée en début d'après-midi. Intitulée "l'ultimatum". Cet acte 18 de la mobilisation des gilets jaunes a lieu quatre mois après la naissance du mouvement et au moment où s'achève le grand débat national.
Ambiance tendue sur les Champs-Elysées à Paris ce samedi 16 mars 2019. Des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont commencé quasiment dès le début de la manifestation des gilets jaunes. Une trentaine de personnes avait déjà été interpellée en début d'après-midi. Intitulée "l'ultimatum". Cet acte 18 de la mobilisation des gilets jaunes a lieu quatre mois après la naissance du mouvement et au moment où s'achève le grand débat national.

REGARDEZ LE LIVE de nos confrères de Brut. :

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    Selon la préfecture de police, 121 personnes ont été interpellées à Paris

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    "C'est inacceptable", Edouard Philippe, à quelques centaines de mètres seulement des manifestants

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    NOUVEL INCENDIE A PARIS

    Le magasin de luxe Longchamp au 77 avenue des Champs-Elysées a été incendié

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    • 14 500 personnes sont mobilisées dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur, dont 10 000 à Paris.

    • 109 personnes interpellées à Paris, selon la préfecture de police.

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    Toujours des tensions aux Champs-Elysées,

    Le Fouquet's est de nouveau en feu

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    "La plus grande fermeté", promet Castaner

    Dénonçant l'action de "professionnels de la casse et du désordre", Christophe Castaner a promis "la plus grande fermeté".

    "Au sein de ces manifestants, il y a plus de 1.500 ultraviolents qui sont venus pour casser, pour en découdre, pour attaquer. Dès ce matin très tôt, ils l'ont fait en voulant prendre d'assaut l'Arc de triomphe, sûrement fiers qu'ils sont des saccages qu'ils avaient déjà commis le 1er décembre", a déclaré le ministre de l'Intérieur.

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    Toujours des tensions à Paris

    Plusieurs panaches d'une épaisse fumée noire s'élèvent des barricades montées avec les protections de bois des magasins, des sièges, des tables et des barrières de chantiers glanées sur l'avenue.

    "C'est malheureux, mais c'est que comme ça qu'on va se faire entendre", soupire, spectateur, un +gilet jaune+ venu de Bourgogne: "Pour en arriver là, c'est qu'il y a un vrai problème de démocratie".

    Au-dessus de la foule dense flottent des drapeaux français, belge, flamand, occitan, breton, corse...

    Pour un résumé de la journée LIRE => Et une foule noire et jaune enflamma les Champs-Élysées...

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    Photos-Vidéos : Destructions aux Champs-Elysées :

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    Près de 64 interpellations ont eu lieu depuis ce matin à Paris

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    INCENDIE DE LA BANQUE

    D'après France Info, "une femme et son bébé ont été sauvés des flammes de l'incendie d'une banque au 16 avenue Roosevelt à Paris. Ils se trouvaient au 2e étage, au dessus de l'établissement, lorsque le feu a été mis à l'immeuble"

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    La Banque Tarneaud est actuellement en flammes dans l'avenue Franklin d Roosevelt - rue du Colisée

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    "La France monte à Paris"

    "Macron, on vient te chercher chez toi!" Munis de sifflets et de fumigènes, des milliers de "gilets jaunes" de toute la France arrivés le matin dans les gares parisiennes ont marché vers les Champs-Elysées pour le 18e samedi de manifestation, à Paris.

    Lire le reportage => "La France monte à Paris" pour le 18e samedi de manifestation des "gilets jaunes"

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    "Il y a près de 7.000 à 8.000 personnes à Paris", dont "plus de 1.500 qui sont ultraviolents", déclare Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur

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    Les tensions continuent...

    Sur la place de l'Etoile, des manifestants, pour beaucoup vêtus de noir, capuche sur la tête, masque de protection, lancent des pavés sur les forces de l'ordre qui répliquaient par des tirs de gaz lacrymogènes.

    Ces scènes de pillage et d'affrontements, qui rappellent celles des journées de mobilisation du 24 novembre et début décembre, n'avaient plus eu lieu depuis plusieurs week-end dans la capitale.

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    La Prefecture de Police de Paris annonce 44 interpellations

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    Le Fouquet's, prestigieux café-restaurant sur les Champs-Elysées est en grande partie détruit, incendié :

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    L'ambiance aux Champs-Elysées est sous haute-tension :

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    Rue Mac-Mahon, une caravane de chantier a été renversée et transformée en baricade. Les affrontements durent depuis maintenant un peu plus d'une heure et demie

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    D'après nos confrères de Franceinfo, 31 personnes ont été interpellées depuis ce matin

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    La gendarmerie a posté la mise en garde suivante sur son compte Twitter :

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    Tension entre force de l’ordre et manifestants gaz à lacrymogène utilisés Champs-Elysées :
    REGARDEZ :

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    BONJOUR BONJOUR, Acte 18 de la mobilisation des Gilets jaunes à Paris

    Présentée comme un "ultimatum" au président Macron, la date a été annoncée depuis quelques semaines comme une journée cruciale, et ce alors que le nombre de manifestants est en baisse constante ces dernières semaines.

    Eric Drouet, l'une des figures du mouvement, avait mis en garde au soir de l'acte 17 : "Maintenant, on va passer aux choses sérieuses: l'acte 18 arrive et ça, Macron, tu peux te méfier parce que ça va être un regain de mobilisation".

    PREMIERS HEURTS sur les Champs-Elysées

    Il semble avoir été entendu. Les gilets été plus nombreux que ces dernières semaines sur les Champs-Elysées. La tension s'est très vite installée et elle est encore montée d'un cran lorsque des manifestants s'en sont pris à un fourgon de CRS et à un camion lanceur d'eau non loin de l'Arc de Triomphe

     

À propos

Acte 18 de la mobilistation des Gilets jaunes en métropole ce samedi 16 mars 2019. Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, sans cesse contestés par les "gilets jaunes", ils étaient 28.600 manifestants en France pour l'acte 17, soit dix fois moins que les 282.000 du 17 novembre lors de l'acte inaugural du mouvement.

Le chauffeur routier de Seine-et-Marne a invité les sympathisants à converger vers la capitale: "On attend les Toulousains avec impatience, les Bordelais, les Marseillais, les Rouennais...", évoquant même le renfort de sympathisants d'Italie, Belgique, Pays-Bas, Pologne.
Maxime Nicolle, une autre tête connue des "gilets jaunes", promettait une journée "mémorable", "un week-end parmi les plus importants depuis le début de cette mobilisation". Certains samedis de décembre et janvier ont donné lieu à des scènes d'émeutes urbaines, dont les images, notamment sur les Champs Elysées, ont fait le tour du monde.

A Paris, la préfecture de police relève "un retour au principe de non-déclaration des manifestations", avec le "risque de cortèges +sauvages+", puisque seul un rassemblement a été déclaré malgré les événements créés sur Facebook, dont un "Acte 18 - Ultimatum - La France entière à Paris".
Il y a, selon une source policière, "des indications que des éléments radicaux vont se mobiliser à Paris".
Le même jour, sont prévues à Paris plusieurs autres manifestations : la "Marche du siècle" pour le climat, une journée d'action des forains qui appellent les "gilets jaunes" à les rejoindre, ainsi que la "Marche des solidarités" contre les violences policières et le "racisme d'Etat".

"Mai 68 en pire"

Des rendez-vous ont été donnés aux abords de plusieurs gares, place du Châtelet, sur les Champs-Elysées... afin de "converger ensemble vers un même objectif: faire le siège de l'Elysée".

Dans les Hauts-de-France, une dizaine de "gilets jaunes" marchent ensemble depuis dimanche en direction de Paris, suivis par leur voiture balai et encadrés par des gendarmes.
"On ne lâchera absolument pas le mouvement tant qu'on aura pas obtenu la justice fiscale, la justice sociale et la démocratie par le RIC !" proclame l'une des marcheuses, Patricia Boulan, 61 ans.

Des actions sont aussi prévues en régions, de Bordeaux à Lyon en passant par Montpellier, Dijon ou encore Caen...
Pour Jocelin, chauffeur livreur de 48 ans dans le Var, "le mouvement n'est pas fini, et si Macron ne lâche pas plus que ce qu'il a déjà lâché, ça va mal finir, ce sera mai 68 en pire".

"Je suis toujours à fond, je fais partie de la poche de résistance", affirme de son côté Luc Benedetti, à Marseille, qui estime que "samedi ce sera vraiment le début du mouvement", "le premier jour d'un nouveau combat".
"Sortez, sortez, sortez le 16 mars", a de son côté exhorté le député La France Insoumise (LFI), François Ruffin.

Interrogée par l'AFP, une source policière reconnaissait qu'il y avait "beaucoup de facteurs qui permettent d'envisager une mobilisation supérieure à celle des précédents samedis".

Vendredi, le ministre de l'Intérieur a confirmé "une certaine inquiétude sur des ultraviolents qui pourraient se mobiliser mais nous serons présents partout où le risque peut apparaître". "Demain, nous serons extrêmement vigilants et totalement mobilisés, à Paris comme partout en France", a affirmé Christophe Castaner, expliquant ne pas "mobiliser trop de forces de tel côté" pour se déployer "le plus rapidement possible".

Quatre mois après, certains ont remisé le gilet jaune dans la boîte à gants, ruinés par les déplacements, déçus de la tournure prise par le mouvement ou lassés des violences qui ont émaillé les manifestations.

"C'est l'usure qui nous a eus, la fatigue, les tensions? C'est compliqué de passer deux mois et demi dans la rue", reconnaît Elodie Labat de Bordeaux, qui a "rendu son gilet jaune" fin janvier.

 www.ipreunion.com avec l'AFP

   

2 Commentaire(s)

CECCU, depuis son mobile, Posté
A valentino comment on peut être pour le GJ quand on voit ces dégradations si ce n'est soutenir ce genre de gestes c'est ça qui va augmenter vos retraites mais ce sont tes impôts qui vont payer les dégradations tous ces casseurs eux n'en paye sûrement pas et puis à tu fais tout ce qu'il fallait pour avoir une meilleure retraite on a la retraite en fonction des cotisations mais même si tu as peu cotisé tu pouvais te faire une complémentaire dans la vie vouloir c'est pouvoir et pas venir pleurer après
Valentino, Posté
je suis pour les gillets jaune car nous sommes des milliers qui ne peuvent pas se dèplaçer.je les remerçis car j,ai une petite retraite de1100euros et mon epouse 700euros