Condamné pour pratique commerciale trompeuse :

"Comme j'aime" la semaine gratuite ne l'est pas vraiment


Publié / Actualisé
La publicité pour le régime minceur de la marque "Comme j'aime" inonde nos écrans depuis plusieurs années à toute heure de la journée. Difficile de passer à côté. Parfois même, c'est Bernard Canetti, le fondateur de l'entreprise qui vante ses produits "on est tellement sûr de notre programme, on est tellement sûr que ça va vous plaire, on est tellement sûr que ça va marcher pour vous qu'on est prêt à vous offrir une semaine gratuite." Pour le client potentiel, ça semble bien alléchant, pour la justice, c'est une belle arnaque.
La publicité pour le régime minceur de la marque "Comme j'aime" inonde nos écrans depuis plusieurs années à toute heure de la journée. Difficile de passer à côté. Parfois même, c'est Bernard Canetti, le fondateur de l'entreprise qui vante ses produits "on est tellement sûr de notre programme, on est tellement sûr que ça va vous plaire, on est tellement sûr que ça va marcher pour vous qu'on est prêt à vous offrir une semaine gratuite." Pour le client potentiel, ça semble bien alléchant, pour la justice, c'est une belle arnaque.

Ce sont nos confrères du Parisien qui ont révélé l’information. L’entreprise a été condamnée par le tribunal de grande instance de Paris pour pratique commerciale trompeuse. C’est l’association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV) qui avait saisi la justice. Car pour pouvoir accéder à cette fameuse semaine gratuite, il fallait d’abord commander et payer un programme de quatre semaines.

Donc les sept petits-déjeuners, sept déjeuners et sept dîners promis par l’enseigne ne sont pas vraiment gratuits contrairement à ce que pourrait croire une personne potentiellement intéressée en voyant les spots télévisés.

L’entreprise a été condamnée à retirer toutes les publicités vantant cette semaine gratuite de tous les supports, télévision, presse et internet. Elle a un mois pour le faire, après ce délai, elle devra s’acquitter d’une astreinte de 500 euros par jour d’infraction. Elle doit également verser 10.000 € au titre de "l'atteinte portée à l'intérêt collectif des consommateurs."

L’entreprise peut encore faire appel mais cela ne suspend pas la décision du tribunal de grande instance.

fh / redac@ipreunion.com / redac@ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

MÃ'véLang, Posté
Sincèrement, il y a des cons/connes qui se sont fait avoir?
C'est comme le '' pour gagner le gros lot, envoyez gagné au 7890, ''' comme dans toutes les loteries, le pactole, c'est pour l'organisateur, les ti-morceaux pour les frais et les miettes pour le gagnant.