Il peut rester au pouvoir jusqu'en 2036 :

Poutine remercie les Russes après le vote sur la constitution


Publié / Actualisé
Vladimir Poutine a remercié jeudi les Russes de leur "soutien et de leur confiance", au lendemain du vote ayant validé la vaste révision de la Constitution l'autorisant notamment à se maintenir au pouvoir jusqu'en 2036.
Vladimir Poutine a remercié jeudi les Russes de leur "soutien et de leur confiance", au lendemain du vote ayant validé la vaste révision de la Constitution l'autorisant notamment à se maintenir au pouvoir jusqu'en 2036.

"Je voudrais remercier les citoyens russes. Un grand merci pour votre soutien et votre confiance", a déclaré le président russe dans une allocution télévisée, assurant que la réforme offrira une "stabilité intérieure et du temps pour renforcer le pays et toutes ses institutions".

Il a vanté une révision qui mènera à "l'amélioration du système politique et la consolidation des garanties sociales", au "renforcement de la souveraineté et de l'intégrité territoriale" et qui intègre "nos valeurs spirituelles, historiques et morales".

Il a estimé que la Russie, qu'il se targue d'avoir sortie du chaos post-soviétique, est "encore très vulnérable" et encore confrontée à "de nombreux problèmes". Il a souligné que de nombreux Russes "vivent encore de manière très difficile".

Remerciant les Russes à plusieurs reprises, M. Poutine n'a pas fait mention des amendements lui permettant de se représenter à deux reprises après la fin de son mandat actuel en 2024.

Le vote sur cette réforme constitutionnelle étalé sur une semaine s'est conclu sur une victoire du "oui" à 77,92%, un résultat que l'opposition a dénoncé comme un "énorme mensonge" et une "falsification".

Hormis la "remise à zéro" des mandats de Vladimir Poutine, la réforme renforce aussi certaines des prérogatives du président, offre des garanties sociales et introduit aussi dans la Constitution des principes conservateurs tels que la "foi en Dieu", l'enseignement patriotique et le mariage réservé aux hétérosexuels.

AFP

   

Votre avis nous intéresse, soyez le premier à vous exprimer !