Face à une résurgence du Covid-19 :

Castex appelle à "ne pas baisser la garde" afin d'éviter "un reconfinement généralisé"


Publié / Actualisé
Le Premier ministre Jean Castex a appelé lundi les Français et les services de l'Etat à "ne pas baisser la garde" face à une résurgence du Covid-19, afin d'éviter "un reconfinement généralisé". Il s'exprimait depuis Lille où le port du masque est désormais obligatoire dans certains "lieux publics ouverts" comme ailleurs dans le pays. "Le virus n'est pas en vacances, et nous non plus". "Il faut nous protéger contre ce virus, surtout sans faire arrêter la vie économique et la vie sociale, c'est-à-dire en évitant la perspective d'un reconfinement généralisé", a-t-il expliqué.
Le Premier ministre Jean Castex a appelé lundi les Français et les services de l'Etat à "ne pas baisser la garde" face à une résurgence du Covid-19, afin d'éviter "un reconfinement généralisé". Il s'exprimait depuis Lille où le port du masque est désormais obligatoire dans certains "lieux publics ouverts" comme ailleurs dans le pays. "Le virus n'est pas en vacances, et nous non plus". "Il faut nous protéger contre ce virus, surtout sans faire arrêter la vie économique et la vie sociale, c'est-à-dire en évitant la perspective d'un reconfinement généralisé", a-t-il expliqué.

"La dynamique est très inquiétante et il faut absolument (la) casser", a souligné le docteur Patrick Goldstein, chef du pôle de l'urgence et du Samu du Nord au CHU de Lille. Dans la métropole lilloise, qui compte 95 communes regroupant 1,2 million d'habitants, le taux de positivité atteint 3%, un niveau "trois fois plus élevé que dans le reste du département", et le taux d'incidence s'établit désormais à 38 personnes contaminées pour 100.000 habitants contre 17 deux semaines plus tôt.

Le Premier ministre, sans M. Darmanin, a ensuite déambulé dans le centre-ville. Apostrophé plusieurs fois, il n'a parlé à aucun passant, préférant s'entretenir avec des commerçants et policiers. "On va y arriver ! C'est l'affaire de tous. On va gagner !", a lancé M. Castex lors d'un échange avec des policiers. "Il faut insister d'abord sur la pédagogie", lui a rapporté l'un d'eux. "C'est l'intérêt de tout le monde de faire ça, ce n'est pas pour les embêter. Et en même temps il faudra un peu de fermeté pour ceux qui se refuseraient à comprendre", a-t-il ajouté avant de visiter un centre de dépistage et de se rendre dans un atelier de masques.

Depuis lundi, des panneaux indiquent avec un logo cette obligation à l'entrée des rues concernées. Dans les rues piétonnes aux alentours de la Grand place, plusieurs patrouilles de police municipale rappellent aussi aux passants l'obligation du port du masque. "Même à vélo ?", demande, étonné, un cycliste qui vient d'être arrêté. "Oui, tant que vous êtes dans la zone c'est obligatoire", répond un agent sans le verbaliser.

- "Vois pas la logique" -

"Je ne vois pas trop la logique: pourquoi doit on le porter ici mais pas sur le trottoir d?en face?", s'interroge Enzo Lorini, 21 ans. "Soit on le rend obligatoire partout soit on le laisse seulement dans les lieux publics clos...", estime-t-il, craignant que cette mesure ne décourage encore plus les gens à aller dans les bars et les restaurants.
Dans les rues du centre-ville, la quasi totalité des passants portaient un masque. À la Citadelle, principal espace vert de la ville, on croisait toutefois des cyclistes et de nombreux joggeurs sans le masque malgré l'obligation.

"Je suis d?accord avec cette mesure, il y a trop monde et les gens ne respectent pas assez les distances en centre-ville", dit à l'AFP Francis Dufourt, jeune retraité lillois de 62 ans, à l'entrée du parc. "Je trouve que ça a été pris un peu tard même si ici le matin on ne croise pas grand monde. Vaut mieux ça que rien du tout."

Le discours des autorités a évolué au fil des semaines et des connaissances scientifiques, passant d'un masque "inutile pour toute personne dans la rue" jusqu'à aboutir à une obligation dans tous les lieux publics clos, le 20 juillet, et donc désormais dans certaines zones publiques ouvertes.

Elles justifient le masque à l'extérieur par des preuves qui s'accumulent pour dire que le Covid-19 se transmet via de fines gouttelettes en suspension dans l'air expiré par les malades (les "aérosols"), et pas uniquement via les postillons. Une position tranche radicalement avec le message des autorités en début d'épidémie.

Le masque est obligatoire dans les lieux publics de 69 communes de la Mayenne, département où les indicateurs "confirment la circulation active du virus". Biarritz, Bayonne, Saint-Malo, Le Touquet et Orléans imposent également le port du masque en extérieur, dans leur centre ou les marchés.

AFP

   

1 Commentaire(s)

Gabouillat, Posté
Nous avons a faire a une escroqguérie organiser a l'échelle planétaire, le capitalisme use une de ses dernières cartouches pour faire plier les peuples,qui ces dernières années on dit ne plus vouloir ce mode de vie pervers, ou l'argent roi a détruit une bonne partie de l'humanité, il est fort a parier que nous aurons droit à une recrudescence de ce virus covid des le mois de septembre.....au moment où en fait la pression du peuple ce fait sentir a la rentrée, sociale.....