[LIVE] Gérald Darmanin demande la dissolution du Collectif contre l'islamophobie en France :

Professeur décapité: 51 associations seront contrôlées dans les prochains jours


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Emmanuel Macron et son gouvernement ont promis des réponses politiques "à court et moyen terme" après l'assassinat du professeur Samuel Paty, auquel plusieurs dizaines de milliers de personnes ont rendu hommage dimanche. A La Réunion des hommages au professeur assassinés sont prévus mardi 20 octobre à Saint-Denis à 18h sur le parvis des droits de l'Homme à Champ Fleuri et à la même heure à Saint-Pierre. Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a déjà annoncé que "des opérations de police sont en cours contre des dizaines d'individus", et qu'une cinquantaine d'associations seraient contrôlées dans les prochains jours. (Photo AFP)
Emmanuel Macron et son gouvernement ont promis des réponses politiques "à court et moyen terme" après l'assassinat du professeur Samuel Paty, auquel plusieurs dizaines de milliers de personnes ont rendu hommage dimanche. A La Réunion des hommages au professeur assassinés sont prévus mardi 20 octobre à Saint-Denis à 18h sur le parvis des droits de l'Homme à Champ Fleuri et à la même heure à Saint-Pierre. Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a déjà annoncé que "des opérations de police sont en cours contre des dizaines d'individus", et qu'une cinquantaine d'associations seraient contrôlées dans les prochains jours. (Photo AFP)
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    D'après LCI, un collégion aurait "été payé pour identifier Samuel Paty"

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    "La loi doit protéger la loi, à condition que la foi ne soit pas au-dessus de la loi" déclare Gérald Darmanin

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    La fédération salue la mémoire de Samuel Paty et appelle au rassemblement

    Dans un communiqué : "la fédération du parti socialiste de La Réunion salue la mémoire de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie victime d'un crime ignoble le 16 octobre dernier. Elle exprime sa solidarité envers les proches de la victime, à ses collègues, ainsi qu'à l'ensemble du corps enseignant.

    La Fédération condamne fermement ce crime terroriste qui s’attaque à notre République et à nos valeurs.

    Elle salue l’initiative de La Ligue des droits de l’Homme et appelle les militants et les sympathisants socialistes, ainsi que l’ensemble des Réunionnaises et des Réunionnais à se rassembler ce mardi 20 octobre à 18h sur le parvis des droits de l’homme, à Champ-Fleuri."

    Plus d'informations ici 

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    "Plus de 80 enquêtes" ont été ouvertes

    Elles sont réalisées contre "tous ceux qui de façon apologique ont expliqué d'une manière ou d'une autre que ce professeur l'avait bien cherché", a indiqué M. Darmanin, affirmant que des interpellations avaient eu lieu.

    Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti a de son côté convoqué en urgence les procureurs généraux lundi matin, afin notamment, selon son entourage, qu'ils s'assurent "une parfaite collaboration avec les préfets et les forces de sécurité intérieure dans la mise en ?uvre et le suivi des mesures nécessitées par la situation".

    Les enquêteurs cherchent à savoir si l'assaillant a été "piloté" ou s'il a décidé lui-même de s'en prendre au professeur.

    Lundi après-midi à 15H00, des imams doivent se rassembler devant le collège où Samuel Paty enseignait, a indiqué à l'AFP le maire de Conflans Sainte-Honorine. Parallèlement, le gouvernement espère répondre aux inquiétudes d'une communauté éducative fortement secouée en renforçant la sécurité des établissements scolaires à la rentrée après les vacances d'automne.

    Hasard du calendrier, le Sénat doit examiner à partir de lundi une proposition de loi LR, majoritaire à la Chambre Haute, qui vise à inscrire dans la Constitution la prééminence des règles de la République.

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    Le ministre a estimé qu'une "fatwa a manifestement été lancée" contre le professeur Samuel Paty, rapporte l'AFP

    Ces opérations, décidées à la suite du Conseil de défense tenu dimanche, ne ciblent pas des individus "en lien forcément avec l'enquête" sur l'assassinat de Samuel Paty mais visent à "faire passer un message: (...) pas une minute de répit pour les ennemis de la République", a dit Gérald Darmanin sur Europe 1, sans donner plus de précisions.

    Depuis l'assassinat vendredi du professeur de Conflans Saint-Honorine, "plus de 80 enquêtes" ont par ailleurs été ouvertes pour haine en ligne et des interpellations ont eu lieu, a ajouté le ministre, qui a affirmé vouloir dissoudre plusieurs associations dont le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF).

    "51 structures associatives verront toute la semaine un certain nombre de visites des services de l'Etat et plusieurs d'entre elles, sur ma proposition, se verront dissoudre en Conseil des ministres", a annoncé Gérald Darmanin.

    Le ministre a dit souhaiter la dissolution du CCIF, selon lui "manifestement impliquée" et dont "un certain nombre d'éléments nous permettent de penser que c'est un ennemi de la République". Elle "touche des aides d'Etat, des déductions fiscales et dénonce l'islamophobie d'Etat".

    Il a également cité l'ONG Baraka City, fondée par des musulmans au profil salafiste, dont le président Driss Yemmou a été placé jeudi sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une enquête pour harcèlement sur les réseaux sociaux.

    L'association, dont le compte Facebook est suivi par plus de 715.000 personnes, suscite un fort engouement chez beaucoup de jeunes croyants mais aussi la suspicion pour ses prises de positions parfois radicales.

    Le ministre a par ailleurs estimé que le père d'une collégienne de Conflans Saint-Honorine et le militant islamiste radical Abdelhakim Sefrioui "ont manifestement lancé une fatwa" contre le professeur Samuel Paty pour avoir montré en classe des caricatures de Mahomet.

    Les deux hommes font partie des onze personnes gardées à vue dans l'enquête sur cet attentat perpétré vendredi par un Russe tchétchène de 18 ans.

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    L'association Baraka City s'indigne de l'annonce de Gérald Darmanin

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    Le ministre de l'Intérieur souhaite la dissolution de plusieurs associations, annonce-t-il au micro d'Europe 1

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    "Des opérations de police sont en cours contre des dizaines d'individus" annonce Gérald Darmanin à l'antenne d'Europe 1

    "Une cinquantaine de structures associatives verront toute la semaine un certain nombre de visites des services de l'Etat" précise-t-il

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    "La liberté pédagogique est ainsi constitutive de notre école" affirme l'Association des Professeurs d'histoire et de géographie de l'océan Indien

    Dans une tribune libre, l'association rend elle aussi hommage à Samuel Paty. "Nos pensées s’adressent d’abord à notre collègue assassiné sauvagement, lâchement et brutalement par un barbare ainsi qu’à sa famille et ses proches" écrit-elle. Nous publions le communiqué complet ci-dessous.

    "L'Association des Professeurs d'histoire et de géographie de l'océan Indien, Régionale de La Réunion a appris avec beaucoup de tristesse et de sidération l'assassinat de Samuel PATY, professeur d'histoire et de géographie, le 16 octobre 2020 à Conflans-Saint- Honorine.

    Nos pensées s’adressent d’abord à notre collègue assassiné sauvagement, lâchement et brutalement par un barbare ainsi qu’à sa famille et ses proches. Nous pensons aussi à tous nos collègues dans la peine, plus particulièrement aux professeurs d’histoire et de géographie et à l’ensemble des acteurs du système éducatif qui partagent avec conviction l’engagement autour des valeurs de la République et de la laïcité.

    L’APHG est convaincue que c’est en redonnant un idéal républicain à toute la jeunesse par l’éducation, le savoir et la tolérance que l’obscurantisme sera vaincu. L’Histoire, la Géographie et l’Enseignement Moral et Civique ne sauraient porter à elles seules cet idéal, constamment à promouvoir, mais ces disciplines y contribuent pleinement, et en première ligne.

    L’APHG réaffirme avec force l’autonomie des professeurs - la liberté pédagogique -, en ce qui concerne les contenus de l’enseignement. L’enseignant est maître d’ouvrage dans sa classe, dans le cadre strict des prescriptions des programmes pilotés par l’Etat et dans la mesure où ce qui est enseigné s’inscrit dans les limites du consensus scientifique établi par les méthodes de la recherche la mieux informée et renouvelée.

    La liberté pédagogique est ainsi constitutive de notre école, elle consiste à chercher et dire le vrai, et aucun groupe ne peut s’arroger le droit de dicter ce que nous devons dire et enseigner en classe. C’est en exerçant son métier, par la Connaissance, que le professeur émancipe ses élèves.

    L’APHG tient ainsi à promouvoir un esprit de résistance face à l’obscurantisme et à la terreur. Nous ne cesserons jamais le combat contre le fanatisme et la barbarie. Nous ne plierons jamais face au terrorisme islamiste qui décapite.

    Une aide sans faille de notre institution est nécessaire afin d’éradiquer définitivement toutes ces dérives et ces actes inqualifiables. Plus que jamais, l’Ecole de la République doit poursuivre sa mission de diffusion des valeurs laïques par un travail de fond pédagogique mené par les professeurs, véritables serviteurs de l’Etat au quotidien, garants de la neutralité de l’école publique et laïque.

    Nous gardons le cap pour inventer un nouveau consensus pour bâtir l’Education nationale de demain. La disparition de Samuel PATY à qui nous rendons hommage, à nouveau, renforcera notre détermination, nos convictions et notre engagement pour préserver le bien le plus cher, la LIBERTÉ, liberté d’expression, liberté pédagogique et liberté de s’instruire pour vaincre la barbarie, l’obscurantisme et la tyrannie."

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    Eric Fruteau réagit dans un communiqué de presse, que vous pouvez lire ci-dessous :

    "Je condamne ardemment l'acte barbare et abjecte dont a été victime cet enseignant Samuel Paty. Le radicalisme et l'extrémisme politico-religieux n'a pas sa place dans une république. Le fait que ce soit un enseignant renforce le sentiment injuste et la colère. L'éducation est aujourd'hui ciblée alors qu'elle reste la meilleure arme garantissant la cohésion de notre société. Nous exprimons notre solidarité à toute la communauté éducative et notamment au corps des enseignants."

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    "L'école de la République (encore) en deuil" dénonce le syndicat SAIPER

    "Monsieur Samuel Paty, enseignant d'Histoire-Géographie du collège du Bois d'Aulne de Conflans-Sainte-Honorine en région parisienne a été décapité́ en fin d'après-midi, ce vendredi 16 octobre 2020 parce qu'il a fait son métier en conscience.  Le SAIPER exprime son horreur face à cet assassinat, adressant ses plus sincères pensées à sa famille, ses proches, ses collègues et ses élèves.

    Cet effroyable meurtre ferait suite à un cours de l’enseignant sur la liberté́ d’expression, utilisant les caricatures de Mahomet faites dans Charlie Hebdo. Cet acte abject commis à l’encontre d’un professeur de l’école républicaine, touche l’ensemble de la communauté éducative, le cœur de nos valeurs, notre démocratie, en pays laïc.

    Les enseignant-e-s doivent pouvoir aborder les différents sujets du programme en classe en utilisant les supports pédagogiques qui leur paraissent pertinents pour éveiller l’esprit critique des élèves, sans avoir à craindre quoique ce soit, de pressions, de représailles et encore moins de menaces sur leurs vies.

    À ce titre, pour défendre les libertés pédagogiques, d’expression, de conscience et la laïcité, le SAIPER appelle les personnels de l’éducation nationale de La Réunion à participer aux rassemblements à l’initiative de la Ligue des Droits de l’Homme et du Collectif Laïque Sud ce mardi 20 octobre 2020 à 18h sur le Parvis des Droits de l’Homme et de la Laïcité de Champ Fleuri à Saint-Denis et devant la Mairie de Saint Pierre pour marquer ensemble notre émotion et notre détermination commune."

    Lire la tribune libre ici

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    Bonjour à tous, bienvenue dans ce live

    Nous suivrons en direct les nombreuses réactions qui continuent d'affluer, trois jours après l'assassinat du professeur Samuel Paty

A propos

Le président de la République l'a martelé lors d'un Conseil de défense: "La peur va changer de camp" et "les islamistes ne doivent pas pouvoir dormir tranquilles dans notre pays", a rapporté l'Elysée.

A l'issue de 2H30 de réunion dans la soirée avec Jean Castex, cinq ministres ainsi que le procureur anti-terroriste Jean-François Richard, le président a annoncé un "plan d'action" dès cette semaine contre "les structures, associations ou personnes proches des milieux radicalisés" et qui propagent des appels à la haine et à la violence pouvant encourager les attentats.

"Mesures appropriées" après contrôle de certaines associations, en attendant le projet de loi contre l'islam radical qui pourrait être "enrichi", "procédures" menées dès lundi contre les auteurs de 80 messages de soutiens à l'agresseur de Samuel Paty font partie des mesures prises dans un premier temps.

Parallèlement, le gouvernement espère répondre aux inquiétudes d'une communauté éducative fortement secouée en renforçant la sécurité des établissements scolaires à la rentrée après les vacances d'automne.

Autre axe que souhaite développer l'Elysée, la mise en place d'un "contre-discours" aux propos inexacts ou à la propagande radicalisée, citant en exemple le discours d'Emmanuel Macron aux Mureaux qui a été "dévoyé" dans certains pays pour le présenter comme une "croisade anti-musulmans".

Plus largement, l'ensemble de la classe politique a martelé des messages de détermination, les différentes formations politiques de gauche appelant à "l'union nationale" alors que la droite veut lutter plus frontalement face aux mouvances radicales. Hasard du calendrier, le Sénat doit examiner à partir de lundi une proposition de loi LR, majoritaire à la Chambre Haute, qui vise à inscrire dans la Constitution la prééminence des règles de la République.

Le projet entend consacrer, à l'article 1er de la Constitution, le principe selon lequel "nul individu ou nul groupe ne peut se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s'exonérer de la règle commune".

- Forte mobilisation de soutien -

En attendant, l'émotion provoquée par cet assassinat dans les Yvelines ne faiblit pas: des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées dimanche partout en France en hommage à M. Paty.

Lire aussi : Assassinat d'un professeur : des dizaines de milliers de personnes se mobilisent contre l'horreur

Théâtre de la manifestation historique qui avait suivi les attaques contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher le 11 janvier 2015, la place de la République à Paris s'est remplie en début d'après-midi de milliers de manifestants, enseignants, élus et anonymes venus défendre la liberté d'expression, dire non à "l'obscurantisme" et chanter la Marseillaise. "Je suis là comme prof, comme maman, comme Française et comme républicaine", a déclaré Virginie, 52 ans, une professeure de musique de la région parisienne.

A La Réunion des hommages sont prévus mardi 20 octobre à Saint-Denis à 18h sur le parvis des droits de l'Homme à Champ Fleuri et à la même heure à Saint-Pierre

Lire aussi : Professeur décapité : vive émotion à La Réunion

Samuel Paty a été décapité vendredi vers 17H00 près du collège où il enseignait l'histoire-géographie dans un quartier calme de Conflans-Sainte-Honorine. Son assaillant, un Russe tchétchène de 18 ans né à Moscou, Abdoullakh Anzorov, a ensuite été tué de neuf balles par la police. Sur Twitter, il a expliqué son geste en disant vouloir se venger de celui "qui a osé rabaisser Muhammad".

D'autres rassemblements se sont tenus dans le pays. Partout, de longs applaudissements, des Marseillaise, des fleurs et des bougies. A Lyon, 12.000 personnes étaient rassemblées place Bellecour selon la préfecture. Ils étaient plus de 3.000 à Strasbourg, 1.500 à Lille, 2.500 à Marseille et 2.000 à Montpellier.

L'enquête poursuit son cours, avec une onzième personne, issue de l'entourage de l'assassin présumé, placée dimanche matin en garde à vue, selon une source judiciaire.

Les parents, qui ont obtenu l'asile politique en France il y a dix ans, le grand-père et le petit-frère du tueur, ainsi que des membres de son entourage proche ont été interpellés dès vendredi soir par les policiers et se trouvaient toujours en garde à vue dimanche.
Le père d'une élève de la victime et un militant islamiste très actif connu de la police, Abdelhakim Sefrioui, ont eux aussi été arrêtés et étaient toujours interrogés depuis samedi.

Les deux hommes avaient entamé une campagne de mobilisation pour dénoncer l'initiative du professeur de montrer à sa classe de 4eme les caricatures de Mahomet dans le cadre d'un cours sur la liberté d'expression, et appelé à son renvoi du collège.

Les enquêteurs cherchent désormais à identifier d'éventuels liens entre ces deux hommes et le tueur. A-t-il été "piloté" ou a-t-il de lui-même décidé de s'en prendre au professeur ?

AFP

   

4 Commentaire(s)

Riaz, Posté
À la reunion messieurs les hauts responsables faites vérifier les associations islamique vers Madagascar, Syrie, et voyez vous même ses financements....
Missouk, Posté
Un peu tard pour réagir, surtout quand on apprend que les services de renseignements savaient mais n'ont pas bougé! Les cris horrifiés, les indignations, ... de celles et ceux qui ont laissé faire pendant des années et qui continuent à laisser faire, ça suffit! Qu'on commence par mieux considérer les enseignants (en les payant correctement), qu'on les protège davantage (les plaintes sont trop souvent classés sans suite et certains parents se sentent "tout puissants"). Qu''on leur donne aussi les moyens de mieux traiter ces sujets sensibles avec leurs élèves en leur apportant des formations supplémentaires et en augmentant les plages horaires consacrées à l'Education Civique. L'Ecole c'est d'abord l' Ecole de la République, où l'on doit apprendre des règles, respecter la loi, apprendre ce que sont la tolérance, le respect des autres. Ce professeur décapité (et sa famille aussi sans doute) se fiche pas mal qu'on lui rende un hommage national, car ce qui s'est passé n'aurait jamais du se passer. Par contre, ce que tout le monde attend c'est que l'Etat prenne ENFIN ses responsabilités pour que plus jamais cela n'arrive.
MÃ'véLang, Posté
Et il ajoutera '' une loi sera présenté pour autoriser l'islamophobie et la haine anti-arabes'', au lieu d'appeler les racistes à la modération, il préfère pousser les arabes à la clandestinité de manière à moins pouvoir les contrÃ'ler.Sous l'occupation, les nazis et les collabos n'expulsaient pas, il fusillaient, ça n'a pas cassé la dynamique de la résistance.
Mayaqui, depuis son mobile, Posté
Pour nous, pour l'avenir de nos enfants, je veux y croire ...cette fois.