Making of AFP :

Pantanal brésilien : "quelqu'un nous écoute ?"


Publié / Actualisé
Rio de Janeiro - L'astre solaire enveloppé d'un halo rouge me revient en mémoire, alors que je découvre les résultats du test Covid. Négatif. Soupir de soulagement. Pour la première fois en dix jours je vais pouvoir courir embrasser mon fils et ma compagne sans crainte d'avoir fait entrer dans notre foyer ce virus qui continue à faucher tant de vies au Brésil. Me voilà juste rentré du Pantanal brésilien. (Photo : AFP / Mauro Pimentel)
Rio de Janeiro - L'astre solaire enveloppé d'un halo rouge me revient en mémoire, alors que je découvre les résultats du test Covid. Négatif. Soupir de soulagement. Pour la première fois en dix jours je vais pouvoir courir embrasser mon fils et ma compagne sans crainte d'avoir fait entrer dans notre foyer ce virus qui continue à faucher tant de vies au Brésil. Me voilà juste rentré du Pantanal brésilien. (Photo : AFP / Mauro Pimentel)

Moins connue à l’étranger que l’Amazonie, c’est une vaste plaine qui s’étend sur environ 225.000 kilomètres carrés, dont près des deux tiers sont au Brésil, le reste en Bolivie et au Paraguay. Une partie de la région figure sur la liste des réserves de biosphère de l’Unesco, sanctuaire d’une faune sauvage extrêmement riche, dont de magnifiques jaguars. C'est aussi la plus grande zone humide de la planète, dévastée ces dernières semaines de terribles incendies.

J’écris ces lignes depuis Rio de Janeiro alors qu’une pluie violente s’abat sur la ville. A la télévision, les images de rues inondées, de personnes fuyant leurs voitures coincées dans l’eau, se succèdent. Le journal télévisé évoque des risques de glissement de terrain dans les favelas,  accrochées pour la plupart à des flancs de colline. 

La suite de ce making of de l'AFP est à retrouver ici.

AFP

   

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