Elle va repartir hors-course :

Vendée Globe : Abandon de Samantha Davies, victime d'une collision (équipe)


Publié / Actualisé
La navigatrice anglaise Samantha Davies (Initiatives-Coeur), victime d'une "violente collision" mercredi, a été contrainte à l'abandon dans le Vendée Globe, a annoncé samedi son équipe.
La navigatrice anglaise Samantha Davies (Initiatives-Coeur), victime d'une "violente collision" mercredi, a été contrainte à l'abandon dans le Vendée Globe, a annoncé samedi son équipe.

"Suite à la violente collision survenue mercredi soir au niveau de la quille d'Initiatives-C?ur, Sam Davies ne peut assurer seule en mer les réparations et les vérifications pour poursuivre sa course en sécurité", précise son équipe dans un communiqué. La navigatrice va faire escale au Cap (Afrique du Sud), pour réparer son bateau et repartir hors-course.

L'Anglaise, qui figurait parmi les favoris de l'épreuve, prévoit d'accoster samedi au Cap. Elle occupait la 12e place mercredi au moment où son bateau a heurté un Ofni (objet flottant non identifié, ndlr). "Malheureusement, je ne peux pas réparer toute seule, il y a trop de dégâts, notamment dans la quille, il faut sortir le bateau de l'eau", a expliqué Davies à son équipe.

Mais si elle abandonne la course, elle compte bien reprendre rapidement la mer. "C'est trop dangereux d'entamer les mers du Sud avec toutes ces inconnues. Il faut vraiment tout inspecter. La course s'arrête mais j'espère que l'aventure ne s'arrête pas. J'ai toujours dit que ma mission était de faire le tour du monde sur ce bateau. Si je peux remettre le bateau en état et repartir, je suis motivée pour le faire", a-t-elle ajouté.

Davies s'est engagée dans ce tour du monde en couple, son compagnon le Français Romain Attanasio (Pure-Best Western) pointant à la 12e place samedi midi.

Au Cap, elle retrouvera Alex Thomson et Sébastien Simon, également contraint de poser pied à terre au Cap. Samedi matin, le skippeur français Charlie Dalin occupait solidement la place de leader de la course, entrée dans l'Océan Indien.

AFP

   

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