Premières images de l'ex-otage avec sa famille réunionnaise :

Francis Collomp enfin avec les siens


Publié / Actualisé
Francis Collomp et sa famille réunionnaise se sont retrouvés pour la première fois ce mardi 19 novembre 2013. C'est dans l'intimité que ces retrouvailles ont eu lieu. Ce mercredi, Francis Collomp a accepté que les premières images de ces moments de bonheur soient immortalisées par des journalistes de La Réunion. "C'est logique, les média réunionnais et toute la population de La Réunion, nous ont soutenu depuis le début de cette terrible épreuve" commente Anne-Marie Collomp, l'épouse portoise de l'ingénieur français. Ce dernier ne s'est pas encore exprimé, il le fera prochainement "lorsque le temps sera venu" note Gilda Marbois, la belle-soeur de l'ex-otage. Images d'une liberté retrouvée
Francis Collomp et sa famille réunionnaise se sont retrouvés pour la première fois ce mardi 19 novembre 2013. C'est dans l'intimité que ces retrouvailles ont eu lieu. Ce mercredi, Francis Collomp a accepté que les premières images de ces moments de bonheur soient immortalisées par des journalistes de La Réunion. "C'est logique, les média réunionnais et toute la population de La Réunion, nous ont soutenu depuis le début de cette terrible épreuve" commente Anne-Marie Collomp, l'épouse portoise de l'ingénieur français. Ce dernier ne s'est pas encore exprimé, il le fera prochainement "lorsque le temps sera venu" note Gilda Marbois, la belle-soeur de l'ex-otage. Images d'une liberté retrouvée

Les images ont été réalisées dans l'un des salons privés de l'hôtel parisien où Francis Collomp et sa famille réunionnaise sont logés.

Rappelons qu'Anne-Marie Collomp s’est exprimée pour la première fois ce mercredi en milieu de journée, depuis ses retrouvailles avec son époux Francis. "J’étais contente de le retrouver libre, mais il est vraiment très amaigri et fatigué. J’espère qu’il va reprendre deux ou trois kilos avant d’arriver à La Réunion. Je ne pensais pas le voir dans cet état", a-t-elle confié.

Elle poursuivait : "Je pensais voir un Zorro qui allait me serrer dans ses bras, mais c’était tout le contraire, c’est moi qui l’ai pris dans mes bras. Et mes bras faisaient le tour de son corps, ce que je ne pouvais pas faire avant. J’avais le coeur gros de le voir comme ça, mais heureuse de le voir libre."

Francis Collomp a par ailleurs commencé à lui raconter un peu, toujours difficilement, ses 333 jours de calvaires au sein des geôles nigérianes des islamistes d’Ansaru. "Il me parle un peu de ses aventures, de sa libération, comment il s’est évadé... et moi aussi en écoutant tout ça je suis fatiguée", a affirmé Anne-Marie Collomp. "Il m’a raconté comment il s’est fait prendre, comment il passait ses journées. Il écoutait RFI et un jour il a entendu ma voix à la radio et il a pleuré...", ajoutait-elle.

Désormais, Anne-Marie et Francis Collomp n’aspirent plus qu’à une chose, tenter de retrouver une vie "normale", chez eux, au Port. "On va tous rentrer ensemble dimanche, il est pressé de rentrer à La Réunion, de retrouver son pays qui l’a adopté et de retrouver ses amis", indique l’heureuse épouse, tenant à "remercier encore une fois tous les Réunionnais qui nous ont soutenus".

Avec Mahdia Benhamla, de Paris, pour www.ipreunion.com

 

   

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