L'ancien otage a rencontré son comité de soutien :

Francis Collomp a décroché son portrait à Paris


Publié / Actualisé
Devant quelques proches, Francis Collomp a symboliquement retiré son portrait de la façade de la mairie du 17ème arrondissement de Paris, ce samedi 23 novembre 2013. L'ancien otage, venu en compagnie de sa femme Anne-Marie Collomp, a été accueilli par son comité de soutien parisien et par Brigitte Kuster, maire de l'arrondissement. Le Portois d'adoption s'est dit "très ému" de cette mobilisation inattendue qu'il a voulu très intime. Assez fatigué depuis son retour en France, il n'a maintenant qu'une envie : rentrer à la Réunion pour retrouver sa vie de "quidam".
Devant quelques proches, Francis Collomp a symboliquement retiré son portrait de la façade de la mairie du 17ème arrondissement de Paris, ce samedi 23 novembre 2013. L'ancien otage, venu en compagnie de sa femme Anne-Marie Collomp, a été accueilli par son comité de soutien parisien et par Brigitte Kuster, maire de l'arrondissement. Le Portois d'adoption s'est dit "très ému" de cette mobilisation inattendue qu'il a voulu très intime. Assez fatigué depuis son retour en France, il n'a maintenant qu'une envie : rentrer à la Réunion pour retrouver sa vie de "quidam".

Son portrait a été accroché par la municipalité parisienne à la suite de son enlèvement en décembre 2012 au Nigéria. La maire du secteur en avait fait la demande auprès d'Anne-Marie Collomp il y a quelques mois. Un registre de soutien a été mis à la disposition des habitants du quartier où l'ingénieur français avait vécu une dizaine d'années. Ce livre d'or, signé par une centaine de personne, a été remis à Francis Collomp ce samedi. A la Réunion, un autre comité d'accueil se prépare et l'attend à partir de lundi matin à l'aéroport Roland Garros, puis au Port pour décrocher son portrait de la façade de la mairie.

Francis Collomp a également eu une pensée très forte pour les otages français qui sont encore détenus dans le monde. "J'espère que mon évasion ne va pas leur coûter la vie. Je pense beaucoup à ça, j'espère qu'il ne va rien leur arriver de mal", a déclaré, au bord des larmes, l'homme de 63 ans. Ces sept otages sont toujours retenus au Mali, en Syrie ou au Cameroun.

Avec Mahdia Benhamla, de Paris, pour www.ipreunion.com

   

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