Incendie dans le massif du Maïdo - Éva Joly et Cécile Duflot :

"La réaction de l'Etat est insuffisante"


Publié / Actualisé
Suite au gigantesque incendie qui touche le massif du Maïdo depuis le mardi 25 octobre après-midi, dans un communiqué, Éva Joly, candidate EELV à la prochaine électionss présidentielle, et Cécile Duflot d'Europe Écologie Les Verts (EELV) dénoncent "la réaction dramatiquement insuffisante de l'Etat et des autorités locales". Elles demandent "l'ouverture d'une enquête publique afin d'identifier les responsabilités impliquées dans ce désastre". Eva Joly sera en visite à La Réunion le vendredi 5 et samedi 6 novembre.
Suite au gigantesque incendie qui touche le massif du Maïdo depuis le mardi 25 octobre après-midi, dans un communiqué, Éva Joly, candidate EELV à la prochaine électionss présidentielle, et Cécile Duflot d'Europe Écologie Les Verts (EELV) dénoncent "la réaction dramatiquement insuffisante de l'Etat et des autorités locales". Elles demandent "l'ouverture d'une enquête publique afin d'identifier les responsabilités impliquées dans ce désastre". Eva Joly sera en visite à La Réunion le vendredi 5 et samedi 6 novembre.

"L'incendie qui ravage actuellement le parc national de la Réunion, est une véritable catastrophe nationale. Alors que plus de 2600 hectares ont été détruits, la situation est extrêmement préoccupante, des habitations ont été évacuées et le feu n'est toujours pas sous contrôle. Face à cette situation d'extrême urgence, La Réunion doit bénéficier immédiatement des moyens à hauteur de la gravité de ce sinistre et de la solidarité nationale immédiatement", expliquent Eva Joly et Cécile Duflot.

Elles poursuivent : "En 2010, un incendie similaire mais moins important, avait été déjà considéré comme une catastrophe. Aujourd'hui, aucune leçon ne semble avoir été tirée. Alors que la Réunion brûle, les autorités locales et l'Etat sont incapables d'engager les moyens nécessaires pour faire face à cette situation".

Selon Eva Joly et Cécile Duflot, si l'arrivée de 200 pompiers en provenance de la métropole est une bonne chose, "pourquoi avoir attendu 6 jours après le début du sinistre", s'interrogent-elles. Elles déplorent "une situation inacceptable" et demandent que "le gouvernement affrète au plus vite des appareils disponibles en métropole".

Enfin, "EELV exprime toute sa solidarité avec la population réunionnaise et demande que l'Etat français prenne la mesure de la catastrophe afin de débloquer immédiatement les moyens matériels nécessaires", concluent-elles.

   

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