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Le mythe du pays sous-marin Drexciya dans un court-métrage burkinabais


Publié / Actualisé
Le mythe de Drexciya a été inventé par le groupe électronique du même nom. Il désigne un pays sous-marin, peuplé par les enfants à naître de femmes africaines enceintes, qui, jetées de navires d'esclaves s'étaient adaptés à respirer sous l'eau.
Le mythe de Drexciya a été inventé par le groupe électronique du même nom. Il désigne un pays sous-marin, peuplé par les enfants à naître de femmes africaines enceintes, qui, jetées de navires d'esclaves s'étaient adaptés à respirer sous l'eau.

Ce court métrage de science-fiction raconte l'histoire d'un Allemand, Thomas, passeur pour les réfugiés européens à la recherche d'une vie meilleure en Afrique. Un jour, son navire coule et il se retrouve le seul survivant échoué sur les côtes africaines. Il essaie d'atteindre Drexciya, une riche mégalopole ultra-développée.

Quelque part dans le désert, il est arrêté par une énorme barrière lumineuse. Alors qu’il est à l’agonie, un groupe de jeunes Africains tombe sur lui. Sisay, Kanchebe et Dylis sortent de la ville pour la première fois, et décident d’emmener Thomas avec eux. Perdus dans le désert sans fin, ils apprennent à se connaître, pourtant sans parler la même langue, étrangers dans leur propre pays.

Le film "Drexciya" (Super 16mm), co-production germano-burkinabè, a reçu le prix du Filmfestival Max Ophuls (2013).

   

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Illustration : Kwa Films

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