Crash aérien au large de Moroni :

Une adolescente a survécu au crash


Publié / Actualisé
Les recherches ont déjà commencé sur les lieux du crash de l'Airbus A310 de la compagnie Yemenia, au large de Moroni, ce mardi 30 juin 2009. Elles ont permis de retrouver une survivante, une adolescente de 14 ans qui a été ramenée sur terre afin d'être pris en charge par les services médicaux du Croissant Rouge. 3 corps ont également été repêchés. 148 personnes sont toujours portées disparues alors que plusieurs hypothèses ont été lancées pour expliquer cette catastrophe. Mauvaises conditions météorologiques, erreur humain ou problème technique, autant de possibilités que les enquêteurs du Bureau d'enquêtes et d'analyses devront étudier. L'état de l'avion est particulièrement montré du doigt.
Les recherches ont déjà commencé sur les lieux du crash de l'Airbus A310 de la compagnie Yemenia, au large de Moroni, ce mardi 30 juin 2009. Elles ont permis de retrouver une survivante, une adolescente de 14 ans qui a été ramenée sur terre afin d'être pris en charge par les services médicaux du Croissant Rouge. 3 corps ont également été repêchés. 148 personnes sont toujours portées disparues alors que plusieurs hypothèses ont été lancées pour expliquer cette catastrophe. Mauvaises conditions météorologiques, erreur humain ou problème technique, autant de possibilités que les enquêteurs du Bureau d'enquêtes et d'analyses devront étudier. L'état de l'avion est particulièrement montré du doigt.
En effet, Yemenia Airways est considérée comme une compagnie à risque. Djamal est membre de l'association "SOS Voyage aux Comores", créée en 2008 "pour prévenir du danger des compagnies reliant Sanaa et Moroni". Dans une interview accordée au site Le Post il affirme, "cela ça fait longtemps qu'on dénonce les problèmes de sécurité à bord des avions sur les vols Sanaa-Moroni. Avec plusieurs compagnies, mais surtout Yemenia. Il y a eu beaucoup de problèmes de sécurité" (voir article en rubrique "actualités").

Mais pour l'heure, on ignore encore les circonstances exactes de la catastrophe, mais on sait déjà que les conditions météorologiques étaient mauvaises. On signalait des vents forts de 20 à 30 n?uds et une mer agitée. L'avion transportait à son bord 142 passagers et 11 membres de l'équipage, mais aucune certitude sur leur nationalité.

"C'est la période des mariages en Grande Comore, ce qui laisserait pensé que les passagers soient probablement de nationalité franco-comorienne", a lâché le Général Bruno Bourdoncle de Saint Salvy, Commandant supérieur des forces armées de la zone sud de l'océan indien.

Aussitôt après le crash aérien, les autorités comoriennes ont demandé secours à la France. Selon le Général Bruno Bourdoncle de Saint Salvy qui donnait un point presse à la préfecture ce mardi 30 juin 2009, durant toute la matinée les forces armées ont mis en place des moyens de secours humains et matériels, qui ont été acheminés en début d'après midi en Transall sur la Zone de recherche.

Le SDIS, le SAMU, six médecins, un médecin légiste, trois infirmiers, un psychologue et un psychiatre, constituent l'équipe de secours médicale. Une équipe de militaires, seize plongeurs, des gendarmes et officiers de police judiciaire mèneront les recherches. Deux bâtiments de la marine française (la Frégate de surveillance NIVOSE, le patrouilleur La Rieuse) en mer au niveau de Madagascar, ainsi qu'un remorqueur civil Le Mambo de Mayotte, se dirigent actuellement sur le lieu du crash.

Par ailleurs, un membre de la famille de Mohamed Ahmed, directeur général des services de la chambre de commerce et de l'industrie de La Réunion se trouvait à bord de l'appareil. A noter qu''Alain Joyandet, Secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie se rendra à Moroni ce mardi mercredi 1er juillet afin de faire part de son soutien aux familles des victimes.

Un numéro d'information à Roissy a été mis en place. Pour toutes informations contactez le 01 48 64 59 59.
   

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