Santé publique :

Cancers et tumeurs - Des médecins mettent en cause les pesticides


Publié / Actualisé
80 médecins du Limousin (centre de la France métropolitaine) ont signé un texte appelant à réduire l'emploi des produits chimiques dans les pratiques agricoles. Selon eux, "des liens sont établis entre l'utilisation de pesticides et certaines pathologies" indique www.20minutes.fr. Ces médecins citent notamment des cancers, des troubles neurologiques comme la maladie de Parkinson, des leucémies et tumeurs cérébrales chez l'enfant. Ils rappellent également que "de nombreux pesticides sont des perturbateurs endocriniens, substances chimiques soupçonnées d'être l'une des causes de la recrudescence de certains troubles (infertilité, cancers hormonodépendants, obésité, etc.)" souligne www.20minutes.fr.
80 médecins du Limousin (centre de la France métropolitaine) ont signé un texte appelant à réduire l'emploi des produits chimiques dans les pratiques agricoles. Selon eux, "des liens sont établis entre l'utilisation de pesticides et certaines pathologies" indique www.20minutes.fr. Ces médecins citent notamment des cancers, des troubles neurologiques comme la maladie de Parkinson, des leucémies et tumeurs cérébrales chez l'enfant. Ils rappellent également que "de nombreux pesticides sont des perturbateurs endocriniens, substances chimiques soupçonnées d'être l'une des causes de la recrudescence de certains troubles (infertilité, cancers hormonodépendants, obésité, etc.)" souligne www.20minutes.fr.

"Même si encore peu d’études scientifiques ont établi des liens directs entre ces engrais, insecticides ou fongicides utilisés par les agriculteurs, certains cas commencent à faire jurisprudence, comme celui de Paul François, premier agriculteur à remporter un procès contre le fabricant de produits phytosanitaires Monsanto. Peu après, en mai 2012, la maladie de Parkinson a été classée comme maladie professionnelle par la Mutuelle agricole" écrit 20minutes.fr.

"Il faudra beaucoup d’études, beaucoup d’argent et beaucoup de temps pour objectiver plus avant ces risques sanitaires que l’on peut craindre dévastateurs", écrivent les médecins cités par 20minutes.fr. Aussi, ajoutent-ils "nous souhaitons poser deux questions simples: peut-on s’abstenir de prendre des précautions dès maintenant? Ce serait à nos yeux totalement inconséquent et irresponsable. Des alternatives, économiquement viables sont-elles possibles? Nous pensons que oui, et elles sont connues", rapporte 20minutes.fr.

Ces médecins appellent ainsi à interdire les épandages aériens et à réduire l’exposition des populations voisines des cultures utilisant des pesticides. D’autre part, écrit 20minutes.fr, ils se déclarent solidaires des initiatives permettant "une transition vers des filières agricoles n’utilisant pas de pesticides

   

2 Commentaire(s)

Minoma@orange.fr, Posté
figurez vous que le préfet de martinique vient de donner une nouvelle dérogation d'épandage aérien des bananeraie pour 12 mois = 365 jours. ceci malgré la manisfestation du samedi 23 février où plus de 1000 habitants, tout âge confondu, dans les rues de fort-de-france, capitale de la martinique
Pierre, Posté
Je partage l avis des médecins et des scientifiques, il y a ne autre alternative de produire saints , en limitant des traitements à outrances . II faut tout remettre en question afin que notre agriculture soit moins nocif pour la santé de l être humain et l écosystème