Santé publique - Risque de résurgences de maladies graves :

Danger - Les Français ne veulent plus se faire vacciner


Publié / Actualisé
"Les ventes de vaccins en France, ont accusé un recul majeur en 2012" souligne le site destinationsante.com. Selon des chiffres publiés par IMS Health, leader mondial de la veille économique en matière de santé, "la tendance est générale et non pas circonscrite à quelques pathologies particulières" indique le site d'informations médicales. Tous les vaccins sont concernés par cette tendance lourde visiblement liée au climat général de défiance Français à l'encontre des médicaments. "A terme, ce phénomène pourrait être à l'origine de véritables problèmes de santé publique. Il ne s'agit pas d'inquiétudes infondées : la reprise de l'épidémie de rougeole qui touche la France depuis 2008, en est une première illustration" s'inquiète destinationsante.com.
"Les ventes de vaccins en France, ont accusé un recul majeur en 2012" souligne le site destinationsante.com. Selon des chiffres publiés par IMS Health, leader mondial de la veille économique en matière de santé, "la tendance est générale et non pas circonscrite à quelques pathologies particulières" indique le site d'informations médicales. Tous les vaccins sont concernés par cette tendance lourde visiblement liée au climat général de défiance Français à l'encontre des médicaments. "A terme, ce phénomène pourrait être à l'origine de véritables problèmes de santé publique. Il ne s'agit pas d'inquiétudes infondées : la reprise de l'épidémie de rougeole qui touche la France depuis 2008, en est une première illustration" s'inquiète destinationsante.com.

Selon les données d’IMS Health, la chute des ventes des vaccins est inégale mais quasi générale : moins 40% pour les vaccins anti-rougeoleux ; moins 33% pour la rubéole et moins 11% pour les vaccins associés RRO (rougeole, rubéole,  oreillons) ; moins 26% pour les vaccins anti-méningococciques ; moins 23% pour les vaccins contre la typhoïde ; moins 8% pour les vaccins antitétaniques ; moins 6,5% pour les vaccins contre l’hépatite B ; et moins 2% enfin, pour les vaccins anti-pneumococciques, énumère destinationsante.com.


"Entre 2008 et 2012, les chiffres révélaient déjà une baisse de 12% du marché des vaccins en unités, et de 30% en valeur", explique IMS Health, cité par destinationsante.com. "C’est dire s’il s’agit bien d’un mouvement de fond, qui s’inscrit dans ce qu’il est convenu d’appeler  une tendance lourde" commente le site d'informations médicales.

Le vaccin antigrippal n'échappe pas à cette défiance. Entre 2008 et 2012, les ventes sont passées de 10 à 8 millions de doses. Soit une baisse de 20%. Celle-ci "est intervenue essentiellement entre 2008 et 2009, année marquée par les controverses à propos de la grippe A (H1N1).  Elle s’est maintenue et n’a pas été compensée les années suivantes" explique Robert Chu, Président d’IMS Health. "De manière générale, les recommandations vaccinales des autorités ne semblent guère influer sur les comportements. L’avis émis en mars 2011 par le Haut Conseil de la Santé Publique, et recommandant l’administration de  deux doses de vaccin RRO aux personnes nées entre 1980 et 1991, n’a par exemple pas été suivi d’effets" souligne destinationsante.com.


Le site d'informations médicales a interrogé le Professeur Emmanuel Grimprel, pédiatre et infectiologue à l’hôpital Armand Trousseau de Paris. "Nous assistons aujourd’hui à des débats irrationnels, différents dans chaque pays, sur les effets secondaires des vaccins.  Ces polémiques délétères conduisent à faire baisser brutalement la couverture vaccinale de la population, et posent effectivement un risque de résurgences des maladies qui peuvent être prévenues par la vaccination" a-t-il déclaré a destinationsante.com.

   

1 Commentaire(s)

Ruawn, Posté
bonjour, et les adjuvants? pourquoi ne pas parler des adjuvants qui sont aussi une cause de rétisesnce à se faire vacciner. On sait aujourd'hui que certains adjuvants sont resposables de maladie tel que la sclérose en plaque, maladie d'Alzeimer, autisme...bien sur les grands chercheurs comme JFrancois Bach ou encore Pierre Bégué, vous diront qu il est possible avec les adjuvants aluminique (trace et dérivé d'aluminium) mais rien n'est prouvé. hum hum y aurait il pas un gros buisness de laboratoire la dessous? si facile dacheteur medecin ou chercheurs à leur compte, qd ceci cherche des financements, qui deviennent de plus en plus privé à défaut de pouvoir etre réellement public... bonne journée!