Santé :

Deux nouveaux cas de dengue au Tampon


Publié / Actualisé
Deux nouveaux cas de dengue autochtone ont été identifiés sur la commune du Tampon durant ce mois de mars 2013. C'est ce qu'a annoncé l'agence régionale de santé Océan Indien (ARS OI) au cours d'un point presse ce jeudi 21 mars 2013. En conséquence, le niveau d'alerte 2A (identification d'un groupement de cas autochtones) du plan de lutte anti-vectorielle a été activé.
Deux nouveaux cas de dengue autochtone ont été identifiés sur la commune du Tampon durant ce mois de mars 2013. C'est ce qu'a annoncé l'agence régionale de santé Océan Indien (ARS OI) au cours d'un point presse ce jeudi 21 mars 2013. En conséquence, le niveau d'alerte 2A (identification d'un groupement de cas autochtones) du plan de lutte anti-vectorielle a été activé.

C’est plus précisément le vendredi 15 mars sur la commune du Tampon que le premier cas autochtone de dengue a été recensé. "Suite à une recherche active, le deuxième cas a été identifié le 20 mars. Nous avons affaire à deux cas autochtones, c’est-à-dire, à des personnes qui n’ont pas voyagé", précise Laurent Filleul, responsable de la cellule interrégional d’épidémiologie de l’Océan Indien. "Ces deux cas ne sont pas particulièrement inquiétants mais cela nécessite de suite une mobilisation des différents acteurs. Ce sont les efforts de chacun qui permettent la bonne santé de tous", note, pour sa part, Loïc Obled, directeur de cabinet du préfet de La Réunion.

Par conséquent, le niveau d’alerte 2A, - identification d'un groupement de cas autochtones -, du plan de lutte anti-vectorielle a été enclenché. Une action de sensibilisation auprès des médecins du Sud de l’île, notamment du Tampon, a été réalisée.

Par ailleurs, le service de lutte anti-vectorielle de l'ARS OI procède à des interventions dans les zones concernées. Et ce, afin de rechercher de nouvelles suspicions de dengue, éliminer ou traiter les situations de proliférations de moustiques ou encore informer les personnes sur le risque de transmission de la dengue et les moyens de prévention. Des actions de démoustication de jour mais aussi de nuit ont eu lieu. "Nous avons mis en place un dispositif lourd et ambitieux pour stopper la propagation du virus", affirme Olivier Reilhes, responsable du service de lutte anti-vectorielle de l’ARS. "Nous sommes actuellement à un pic de 60 gites larvaires pour 100 maisons visitées. Ce qui est considérable", poursuit-il.

Rappelons que la dengue est une maladie transmise par les moustiques, qui se manifeste dans les 4 à 7 jours en moyenne qui suivent la piqûre par le moustique par de la fièvre, des maux de tête, des courbatures, des nausées, des vomissements, ou encore des éruptions cutanées. L'hospitalisation est parfois nécessaire et certaines formes hémorragiques, qui restent rares, peuvent être graves voire mortelles.

En cas de symptômes, l'agence régionale de santé conseille donc de consulter rapidement un médecin et de continuer à se protéger des moustiques.

Pour toute information ou intervention du service de lutte anti-vectorielle de La Réunion, un numéro vert est à votre disposition : le 0 800 110 000.

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Enavantgene, Posté
il y a énormémént de moustiques dans le quartier du lycée de trois mares . Il y a peut-être eu une démoustication de nuit il y a 3 semaines environ(bruit de tronconneuse à 22h environ) mais sans avertissement préalable, 1 semaine plus tard les moustiques étaient encore aussi nombreux . Apparemment beaucoup de personnes ont beaucoup de moustiques chez eux et les pièges à moustiques ne fonctionnent pas bien .Pourrait-on déclencher une réelle démoustication?