Santé publique :

Deux nouveaux cas de dengue


Publié / Actualisé
Au cours des deux dernières semaines, deux nouveaux cas de dengue ont été signalés, indique la Cire Océan Indien (cellule interrégionale d'épidémiologie à La Réunion et Mayotte) dans son dernier point épidémiologique. Il s'agit d'un cas probable sur la commune de Saint Pierre et d'un cas confirmé au à la Plaine des Cafres (Tampon). Au total, depuis le 1er février 2013, dix cas autochtones de dengue ont été détectés dans le Sud de l'île. Par conséquent, les services de l'ARS-OI poursuivent les actions de lutte anti-vectorielle ainsi que la surveillance renforcée pour limiter la propagation du virus dans l'île. Le niveau d'alerte 2A du plan de lutte contre la dengue et le chikungunya est maintenu.
Au cours des deux dernières semaines, deux nouveaux cas de dengue ont été signalés, indique la Cire Océan Indien (cellule interrégionale d'épidémiologie à La Réunion et Mayotte) dans son dernier point épidémiologique. Il s'agit d'un cas probable sur la commune de Saint Pierre et d'un cas confirmé au à la Plaine des Cafres (Tampon). Au total, depuis le 1er février 2013, dix cas autochtones de dengue ont été détectés dans le Sud de l'île. Par conséquent, les services de l'ARS-OI poursuivent les actions de lutte anti-vectorielle ainsi que la surveillance renforcée pour limiter la propagation du virus dans l'île. Le niveau d'alerte 2A du plan de lutte contre la dengue et le chikungunya est maintenu.

Selon la Cire Océan Indien, les dix cas autochtones sont tous des adultes âgés entre 31 et 85 ans. Plus de la moitié sont des femmes. Un seul de ces cas a été hospitalisé mais aucune forme sévère de la maladie n’a été pour l’instant été identifiée.

Les cas autochtones sont tous survenus dans le Sud de l’île. Sept d’entre eux résident sur la commune du Tampon, six dans la partie basse du centre ville et un à la Plaine des Cafres. Les autres sont domiciliés à Saint Pierre et aux Avirons. "Mais il existe des liens épidémiologiques avec le foyer de transmission du virus mis en évidence sur la commune du Tampon", ajoute la Cire Océan Indien.

Malgré une recherche active répétée de personnes symptomatiques dans l’entourage géographique de chaque patient, la cellule note ensuite que le nombre de cas reste pour le moment très limité. "Ainsi la circulation virale semble faible et concerne des secteurs très restreints du sud de l’île", poursuit-elle.

La Cire Océan Indien précise également que la co-circulation de deux sérotypes distincts (2 cas de DENV-1 au Tampon, et 1 cas de DENV-3 aux Avirons) révèle la survenue récente d’au moins deux chaînes de transmission du virus sur l’île.

Par ailleurs, la densité de moustiques actuellement observée est favorable à une intensification de la transmission virale. Aussi, la Cire Océan Indien appelle à la vigilance de la population pour combattre le vecteur et les professionnels à rester attentifs à la survenue éventuelle de nouveaux cas.

À noter que le niveau d'alerte 2A du plan de lutte contre la dengue et le chikungunya est maintenu.

Rappelons que la population est elle invitée à lutter contre le moustique en éliminant les lieux de ponte (eaux stagnantes dans les pots, soucoupes, déchets...). Cette lutte collective est le moyen le plus efficace pour freiner la prolifération du moustique et se protéger des maladies qu'il peut transmettre, souligne la Cire dans son bulletin. Il est également recommandé de se protéger des piqûres en portant des vêtements longs, en utilisant des répulsifs et en dormant sous une moustiquaire. Enfin, il est recommandé de consulter immédiatement son médecin traitant en cas d'apparition de symptômes (fièvre, frissons, courbatures, maux de tête, douleurs articulaires, douleur derrière les yeux, diarrhée, vomissements, perte totale d’appétit, fatigue intense).

   

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