Mayotte - Une marche blanche contre l'islamophobie prévue ce dimanche :

Tête de cochon devant une mosquée : deux personnes en garde à vue


Publié / Actualisé
L'affaire met toujours l'île de Mayotte en émoi : le 1er janvier 2014 au petit matin, une tête de cochon était retrouvée devant la mosquée de Dazoudzi-Labattoir, à Petite Terre. Selon France Mayotte Matin, deux personnes ont été placées en garde à vue à la gendarmerie de Pamandzi ce mercredi 9 janvier, dont un légionnaire. Avec une qualification des faits retenue par le parquet un peu alambiquée : "provocation par emblème exhibé dans un lieu public à la haine, à la violence ou à la discrimination en raison d'une appartenance à une religion".
L'affaire met toujours l'île de Mayotte en émoi : le 1er janvier 2014 au petit matin, une tête de cochon était retrouvée devant la mosquée de Dazoudzi-Labattoir, à Petite Terre. Selon France Mayotte Matin, deux personnes ont été placées en garde à vue à la gendarmerie de Pamandzi ce mercredi 9 janvier, dont un légionnaire. Avec une qualification des faits retenue par le parquet un peu alambiquée : "provocation par emblème exhibé dans un lieu public à la haine, à la violence ou à la discrimination en raison d'une appartenance à une religion".

Selon France Mayotte Matin, c’est un couple qui aurait été placé en garde à vue ce mercredi, les deux personnes étant soupçonnées d’être les auteurs de la profanation devant la mosquée de Dzaoudzi-Labattoir. Toujours d’après le quotidien mahorais, "une date d’audience devant le tribunal correctionnel avec un possible placement sous contrôle judiciaire devrait être fixée, mais le couple ne devrait en tout état de cause pas rester à Mayotte". Et ce afin "d’éviter les velléités de vengeance et écarter les risques de troubles à l’ordre public".

Ce dimanche 12 janvier, une nouvelle marche blanche de protestation contre l’islamophobie, mais aussi contre la provocation et la profanation, doit se dérouler en Petite Terre, le rassemblement étant prévu devant la mosquée visée.

Selon France Mayotte Matin, les deux personnes placées en garde à vue "nient en bloc les faits qui leur sont reprochés et les autres convives de la soirée qui ont tous été entendus ne seraient pas mis en cause".

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

ça m'interesse, Posté
c'est dommage de gâcher un si bon morceau de viande pour choquer des fidèles croyants les auteurs doivent être jugés par une commission composée de juges laiques des cadis et des chefs cuisiniers.