Devant le tribunal de Champ Fleuri :

Claude Antoinette reçu par le procureur après avoir menacé de se pendre


Publié / Actualisé
Depuis ce mercredi 26 février 2014, Claude Antoinette, soutenu par le collectif Eveil Citoyen 974, est en grève de la faim devant le palais de justice de Champ Fleuri. Il demande le réexamen de son affaire, l'opposant à un huissier dans une histoire de vente d'une voiture d'occasion. Sans réponse depuis trois jours, il est monté dans un arbre ce vendredi matin, menaçant de se pendre s'il n'était pas entendu. Le procureur de la République Philippe Muller est venu à sa rencontre et a accepté de le recevoir, Claude Antoinette renonçant du coup à mettre fin à ses jours.
Depuis ce mercredi 26 février 2014, Claude Antoinette, soutenu par le collectif Eveil Citoyen 974, est en grève de la faim devant le palais de justice de Champ Fleuri. Il demande le réexamen de son affaire, l'opposant à un huissier dans une histoire de vente d'une voiture d'occasion. Sans réponse depuis trois jours, il est monté dans un arbre ce vendredi matin, menaçant de se pendre s'il n'était pas entendu. Le procureur de la République Philippe Muller est venu à sa rencontre et a accepté de le recevoir, Claude Antoinette renonçant du coup à mettre fin à ses jours.

Soutenu par le collectif Eveil Citoyen 974, Claude Antoinette a été rejoint depuis jeudi par Jamel Kada, membre du collectif. "On attendait une réponse de l’huissier, mais il ne l’a toujours pas. Aujourd’hui il est à bout, il est en pleurs, il a grimpé sur l’arbre, il menace de se pendre", confiait ce dernier ce vendredi matin. Suite à la visite du procureur Philippe Muller, Claude Antoinette a toutefois accepté de descendre de l'arbre pour être reçu au palais de justice.

"Ça fait dix ans que ça dure, il attend une facture et l’huissier veut jamais lui donner. Il en a ras-le-bol. Son affaire avait été classée sans suite alors qu’il a tous les documents, apparemment il a toutes les preuves. Ça ressemble à mon affaire, faux et usage de faux, on retombe toujours sur la même musique...", déplore Jamel Kada.

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Eveilcitoyen974, Posté
Pas moyen de briser la barrière du mépris des droits des justiciables par le corporatisme des auxiliaires de justice et de certains magistrats dont les jugements n'ont ni queue ni tête et qui sont de surcroit considéré comme une autorité de la chose jugée et au nom de peuple (???) !!! Si l'affaire de M. Antoinette est classée, comment se fait-il qu'il n'y a aucun justificatif ? Depuis trop longtemps, les réunionnais sont considérés comme quantité négligeable et ils sont purement et simplement pris pour des C.. L'issue de votre affaire n'est pas une affaire de JUSTICE, c'est une partie de poker entre les avocats, les juges, les élus et les truands... Il faut que cela cesse!