Les centristes ont présenté leurs candidats communs pour l'océan Indien :

L'UDI et le Modem laissent l'Europe aux jeunes


Publié / Actualisé
L'UDI de Nassimah Dindar et le Modem de Thierry Robert ont présenté, ce lundi 5 mai 2014, leurs trois candidats communs qui représenteront la section océan Indien lors des prochaines élections européennes : les Réunionnais Audrey de Fondaumière (tête de liste) et Yanick Dindjian et la Mahoraise Afidati Mkadara. En poussant en pleine lumière ces trois trentenaires, l'UDI et le Modem/LPA ont fait le choix de la carte jeunes pour défendre cette alliance centriste. Les poids lourds, eux, se réservent pour d'autres échéances...
L'UDI de Nassimah Dindar et le Modem de Thierry Robert ont présenté, ce lundi 5 mai 2014, leurs trois candidats communs qui représenteront la section océan Indien lors des prochaines élections européennes : les Réunionnais Audrey de Fondaumière (tête de liste) et Yanick Dindjian et la Mahoraise Afidati Mkadara. En poussant en pleine lumière ces trois trentenaires, l'UDI et le Modem/LPA ont fait le choix de la carte jeunes pour défendre cette alliance centriste. Les poids lourds, eux, se réservent pour d'autres échéances...

Ils sont trois, trentenaires, et "très fiers" de porter les couleurs de l’alliance UDI/Modem pour la section océan Indien de l’Outre-mer lors des élections européennes du 25 mai prochain. La tête de liste Audrey de Fondaumière (31 ans) et ses deux acolytes Yanick Dindjian (34 ans) et Afidati Mkadara (38 ans) ont été lancés dans l’arène électorale ce lundi 5 mai 2014, sous le parrainage d’une bonne partie des chefs de file du centre réunionnais, de Nassimah Dindar à Thierry Robert, en passant par Jean-Paul Virapoullé ou encore Michel Dennemont.

Ces derniers ont ainsi clairement affiché leur volonté de pousser ces "jeunes talentueux" sur le devant de la scène européenne, dérogeant par là même au souhait des états-majors nationaux. "L’UDI m’a demandé avec insistance d’être tête de liste", a confié Nassimah Dindar, imitant Thierry Robert qui avait avoué lui aussi avoir été "sollicité". Mais ni la présidente du conseil général, ni le député-maire de Saint-Leu n’ont cédé aux sirènes européennes.

Ils ont préféré laisser aux jeunes le soin de porter le projet "europhile" de l’UDI et du Modem, pour une Europe "plus démocratique, plus protectrice et porteuse d’emplois durables", comme l’a récité Audrey de Fondaumière. Il est vrai que pour cette nouvelle génération, l’Union européenne a l’avantage d’être plus concrète que pour beaucoup de leurs prédécesseurs.

"On n’a pas assez expliqué comment fonctionnait l’Europe, il faut la rendre plus proche et plus palpable pour La Réunion comme pour Mayotte", a souligné la tête de liste réunionnaise. "L’Europe est partout au quotidien, nous sommes une génération Europe", a abondé Yanick Dindjian. Quant à la Mahoraise Afidati Mkadara, elle considère que "l’Europe est une chance pour Mayotte, compte tenu de ses difficultés et des nombreux retards de développement".

"L'objectif, c'est quelque chose de commun aux régionales"

Les voilà donc engagés pour défendre les propositions centristes détaillées par Jean-Paul Virapoullé, intarissable sur la question européenne : "On veut un président de la commission européenne élu par le parlement et responsable devant lui, on veut revoir les critères de Maastricht sur la monnaie unique, on veut une harmonisation sociale et fiscale et on veut une Europe qui protège !" Et le maire de Saint-André d’appeler "les Réunionnais tentés par le Front national à ne pas voter contre leur pied d’riz, car l’Europe c’est notre pied d’riz !"

Pour un scrutin continental peinant à intéresser les foules, parvenir à mobiliser les électeurs réunionnais et mahorais autour de ces questions s’apparente malgré tout à un gros challenge pour la jeune garde centriste. "Il faut bien qu’à un moment ils se présentent à une élection !", s’est justifié Thierry Robert. "Si j’avais été tête de liste, on aurait dit que j’ai la boulimie du pouvoir !", ajoutait-il.

Mais si les poids lourds ont préféré ne pas s’engager dans la joute européenne, c’est aussi car se dessine en filigrane un scrutin autrement plus important localement, avec les régionales de 2015. Il y a quelques jours, Nassimah Dindar avait avoué qu’elle travaillait à un projet commun avec Thierry Robert et Jean-Paul Virapoullé. Ce lundi, le député-maire de Saint-Leu lui a emboîté le pas : "Je crois que le centre a le droit d’exister à La Réunion. Certains ne le souhaitent pas car ils veulent gérer, gouverner uniquement avec la droite. Mais le centre représente des valeurs tellement importantes qu’on ne peut pas le laisser péricliter. L’objectif c’est qu’il y ait quelque chose de commun aux régionales..."

www.ipreunion.com

   

4 Commentaire(s)

Ils avaient aucune chance de gagner, Posté
Vira, Dindar ou Thierrry n'avaient aucune chance de gagner les régionales.
Ils envoient des jeunes aux prochaines élections. Ils vont servir de baromètre pour les prochaines élections régionales.

C'est dommage
Tora, Posté
Rien que du foutage de gueule ! Quel mépris !
DANORD, Posté
si les poids lourds ont préféré ne pas s’engager dans la joute européenne, c'est parce ces poids lourds n'ont aucune chance de gagner .
Tant qu'à ces jeunes , ils vont se ramasser une veste mémorable le 25 Mai 2014

A ne pas oublier le Centre n'appartient à personne !
Portois et fier de l'etre, Posté
Oui Mr Thierry ROBERT L'excuse de ne pas etre tete de liste parceque les gens vont dire ou la faim du pouvoir kel blague pour les regionales comment i appel sa pas le pouvoir mem? Ou connais que ou noré gaigne un chak le coup pour cet election europeene et si ou voit a ou deja dans fauteuil president conseil regionale ben a ou meme ou connais le reve lé pas interdit ein atted toujours ou va gagné meme tssss