Une plainte a été déposée ce vendredi :

Trois policiers de la Bac de Saint-André accusés de viol


Publié / Actualisé
Ce vendredi 8 août 2014, une Saint-Andréenne de 32 ans a déposé une plainte pour viol contre trois policiers de la brigade anti-criminalité (Bac), dont son compagnon. Selon ses dires, les faits remonteraient à la nuit du 23 au 24 juillet 2014. Elle affirme que les trois policiers l'ont violée à tour de rôle. L'enquête a été confiée aux hommes de la Sûreté départementale, qui devraient entendre prochainement la victime présumée et les trois fonctionnaires mis en cause dans les locaux du commissariat Malartic de Saint-Denis.
Ce vendredi 8 août 2014, une Saint-Andréenne de 32 ans a déposé une plainte pour viol contre trois policiers de la brigade anti-criminalité (Bac), dont son compagnon. Selon ses dires, les faits remonteraient à la nuit du 23 au 24 juillet 2014. Elle affirme que les trois policiers l'ont violée à tour de rôle. L'enquête a été confiée aux hommes de la Sûreté départementale, qui devraient entendre prochainement la victime présumée et les trois fonctionnaires mis en cause dans les locaux du commissariat Malartic de Saint-Denis.

"Une plainte a bien été déposée, le procureur de la République a été saisi. Mais il est important de rappeler que les personnes qui ont été désignées sont présumées innocentes", a rappelé ce lundi matin Aldo Bègue, secrétaire départemental du syndicat Alliance Police nationale. "L’enquête n’a pas débuté, elle va débuter très certainement aujourd’hui ou dans les jours qui viennent, on est dans un cadre préliminaire", a-t-il précisé.

D’autre part, selon le responsable syndical, cette affaire vise "encore une fois à stigmatiser les policiers", jugeant "curieux" le dépôt d’une plainte trois semaines après les faits présumés. "Nous verrons ce que vont donner les auditions sur cette affaire. Je pense qu’il est important de raison garder pour la suite", a-t-il souligné.

Ce sont malgré tout de nouvelles accusations graves visant des fonctionnaires de la brigade anti-criminalité. En février dernier, quatre policiers de la Bac du Port avaient été mis en examen pour "violences volontaires avec usage d'une arme ayant entraîné une mutilation" dans l'affaire ayant coûté un oeil à un adolescent portois.

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

BIEBER, Posté
Il faut être prudent parce que ce sont des policiers ! alors que si c'était un citoyen qui était accusé, on
l' aurait déjà condamné, il n' y a pas de fumée sans feu, bien sûr qu'ils sont présumés innocents, on attends maintenant la suite................c'est trop facile d' accuser quelqu'un avec la bouche, on laisse faire la justice, mais quelle justice ? celle à 2 vitesses ?
Le Président de l ' Association STOP INJUSTICE
Pascal BIEBER
0692 54 39 17
stopinjustice974@hotmail.fr