Elle avait été récupérée samedi sur le Barachois :

L'otarie Marius est décédée


Publié / Actualisé
Récupérée samedi dernier sur le Barachois par un pompier, l'otarie Marius est décédée dans la nuit du lundi 1er au mardi 2 septembre 2014. Le jeune mammifère marin, retrouvé très mal en point - à la moitié de son poids normal - a eu du mal à s'alimenter. "Lorsque l'on commence à les alimenter, il y a une espèce de choc. Le transit a dû mal à fonctionner. On est super déçus, mais ce n'est pas étonnant", assure-t-on du côté de l'association Globice qui s'occupait de l'animal depuis le site de Kélonia à Saint-Leu. Une autopsie doit être réalisée ce mardi matin afin de réaliser des prélèvements pour le réseau échouage.
Récupérée samedi dernier sur le Barachois par un pompier, l'otarie Marius est décédée dans la nuit du lundi 1er au mardi 2 septembre 2014. Le jeune mammifère marin, retrouvé très mal en point - à la moitié de son poids normal - a eu du mal à s'alimenter. "Lorsque l'on commence à les alimenter, il y a une espèce de choc. Le transit a dû mal à fonctionner. On est super déçus, mais ce n'est pas étonnant", assure-t-on du côté de l'association Globice qui s'occupait de l'animal depuis le site de Kélonia à Saint-Leu. Une autopsie doit être réalisée ce mardi matin afin de réaliser des prélèvements pour le réseau échouage.

Retrouvée dans un état critique samedi sur le Barachois, l’otarie Marius n’aura pas survécu. Malgré des signes d’espoir, le jeune animal a rechuté dans la journée du lundi 1er septembre 2014. "Lorsque l’on récupère une otarie dans cet état de fatigue et d’épuisement, le métabolisme ne se remet pas en route et c’est ce qui se passe actuellement avec lui", avait décrit Jean-Marc Devroix, vétérinaire du réseau échouage, sur le plateau d’Antenne Réunion.

"Les taux de survie de ce type d’otaries sont relativement faibles", ajoute-t-on du côté de Globice. L’association s’était occupée du mammifère marin depuis le site de Kélonia à Saint-Leu. "Lorsque l'on recommence à les alimenter, il y a une espèce de choc. Le transit a du mal à fonctionner. On est super deçus, mais ce n’est pas étonnant", confie l’un des membres du réseau échouage. Une autopsie doit être réalisée ce mardi matin afin de réaliser des prélèvements.

"Marius" - du nom du pompier qui l’avait récupéré - s’était échoué sur le Barachois de Saint-Denis le samedi 30 août 2014, attirant la curiosité de nombreux dionysiens. Cette jeune otarie sub-antartique était arrivée à bout de forces à La Réunion. "L’épuisement a fait qu’il s’est accroché à la première plage", indiquait lundi soir Jean-Marc Devroix.

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2 Commentaire(s)

Art.byr, Posté
Chez Kris, pour en revenir à ce que vous avez dit concernant cet article ( je tiens à préciser que je rebondit sur votre commentaire car vous nous y invitez ), la compagnie de ses congénères aurait certes pu se révéler favorable. Cependant, il faut noter que malgré le fait qu'elle ait survécu à tant de voyages et d'épreuves comme vous l'avez si bien souligné, l'état de fatigue dans lequel elle est arrivée sur nos côtes n'aurait en aucun cas pu lui permettre de survivre assez longtemps pour qu'on la ramène en Antarctique. Comptes tenu de la situation, la meilleur chose à faire était de la recueillir et de tenter de la soigner. Si on l'a " enfermée dans une boîte en fibre de verre ", c'était dans le but de laisser son corps revenir à un rythme de fonctionnement normal. Je tiens aussi à préciser que je ne suis ni vétérinaire, ni biologiste, mais que le raisonnement que j'avance découle des informations de cet article, et d'un raisonnement que j'ose qualifier de logique. Ansi, je vous retourne la question, à vous Kris, mais aussi à vous, lecteur de ce pavé atrocement long et plein de fautes en tous genres : Qu'est-ce qui aurait donné une belle image du respect envers la nature ? Que des parasites d'habitants à la mentalité défaillante recueillent une otarie dans un état extrême de fatigue et tentent de la sauver, ou que des hommes soit-disant dignes de ce nom prennent un animal échoué sur leurs côtes et le rejettent au loin sans aucune forme de traitements quelconques pour la simple et bonne raison qu'un animal " se débrouille toujours mieux dans la nature avec ses proches" ? La science aujourd'hui permet des merveilles comme des horreurs, mais c'est elle qui nous permet de faire face à ce genre de cas de figure. C'est en tentant de comprendre ce qui nous entoure que nous pourront avancer. Rejeter toutes formes d'interactions avec la nature parce qu'elle " fait bien les choses ", serait une erreur. Du moins, selon moi. À bon entendeur. Arthur, 16 ans, St-Denis.
Kris, Posté
Une otarie jeune, sevrée, accompagnée d'un camarade de voyage durant des centaines de kilomètres en mer ! Meurt en captivité ! Quelle belle image du respect de la nature a t-on ! Cette jeune otarie a su déjouer les attaques de requin sur des centaines de kilomètres et finie comme ça enfermée dans une boite en fibre de verre. Ne pensez-vous pas que la compagnie de son congénère lui aurait été favorable ? Jamais la nature ne reprendra ses droits à La Réunion à cause de la mentalité de ses parasites d'habitants. Kris de Saint André.