Vie océane ramasse une centaine de poissons morts :

Victimes collatérales de la pêche aux capucins


Publié / Actualisé
La pêche aux capucins, un poisson de lagon particulièrement appréciés des Réunionnais, a des conséquences importantes pour plusieurs autres espèces de poissons, indique Vie océane. L'association publie une photo représentant une centaine de petits poissons pour une vingtaine d'espèces ramassée sur 500 mètres de plage "après avoir été rejetés sur le bord lors de pêche au filet des capucins carêmes"
La pêche aux capucins, un poisson de lagon particulièrement appréciés des Réunionnais, a des conséquences importantes pour plusieurs autres espèces de poissons, indique Vie océane. L'association publie une photo représentant une centaine de petits poissons pour une vingtaine d'espèces ramassée sur 500 mètres de plage "après avoir été rejetés sur le bord lors de pêche au filet des capucins carêmes"

"Cela ne semble pas être une catastrophe écologique mais lorsque l’on ramène à la surface totale et au nombre de jours de pêche, ça doit vite faire quelques milliers d'individus" écrit Vie Océane avant d'ajouter "lorsqu’on sait qu’une larve sur 1 million arrive à recruter sur le récif c’est un peu dommage".

L'association se demande si "pourrait pas envisager une évolution des pratiques pour minimiser l’impact comme par exemple obliger les équipes à avoir une personne attitrée qui rejette systématiquement tous les organismes à la mer". Elle propose aussi de diminuer la taille des filets et d'augmenter la maille des filets, car, dit l'association éon ne peut qu’être effaré  de la petite taille de certains poissons".

L'installation d'obstacles empêchant le passage des filets dans certaines zones ainsi que la réduction du nombre d’équipes et de jours de pêche autorisés font aussi partie des propositions de Vie océane.

"En cette période favorable au développement d’épidémies à streptocoques, la présence de ces poissons qui se retrouvent mourants ou blessés, posés au fond ou flottants en surface constituent un facteur de risque. Oui, tout cela est bien dommage !" conclut l'association.

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Un million d'humains sur l'ile en 2020, Posté
elle a bon dos la culture ancestrale. On pourrait aussi reprendre la culture sur brulis et l'esclavage au nom des traditions?